JEAN-PAUL BELMONDO


Jean-Paul Belmondo, né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine est un acteur français. Il a également été producteur de cinéma et directeur de théâtre.

Alternant dans les premières années de sa carrière les films populaires et d’Art et Essai avant de pencher nettement pour la première catégorie, il est rapidement devenu l’une des plus grandes vedettes du cinéma français, champion incontesté du box-office au même titre que Louis de Funès et Alain Delon à la même époque.

En cinquante ans de carrière, il a attiré dans les salles près de 130 millions de spectateurs : entre 1969 et 1982, il a joué à quatre reprises dans le film le plus vu de l’année en France (Le Cerveau, Peur sur la ville, L’Animal, L’As des as), égalant le record de Fernandel et n’étant dépassé sur ce point que par Louis de Funès.

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BEBEL

Il a tourné sous la direction de grands réalisateurs français, tels Alain Resnais, Louis Malle, Philippe de Broca, Henri Verneuil, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, François Truffaut, Claude Sautet, Jean-Pierre Melville, Claude Lelouch, Jean-Paul Rappeneau, Georges Lautner ou encore Gérard Oury, ainsi qu’avec quelques réalisateurs étrangers comme Vittorio De Sica, Mauro Bolognini ou Peter Brook. Un grand nombre de ses films sont devenus des classiques du cinéma français, comme Le Professionnel, Borsalino, À bout de souffle, L’Homme de Rio, Le Magnifique, Un singe en hiver, Pierrot le fou, Le Cerveau ou L’As des as.

À partir du milieu des années 1980, il raréfie sa présence au cinéma et se produit surtout au théâtre.

Depuis le début des années 2000, des problèmes de santé l’ont contraint à se retirer du cinéma et des planches, si l’on excepte un film sorti en 2009.

 

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Jean-Paul Belmondo est né à Neuilly-sur-Seine, le 9 avril 1933. Son père, Paul Belmondo (1898-1982), d’origine piémontaise et sicilienne, né à Alger, département d’Alger, était un sculpteur de renom et sa mère, Sarah Rainaud-Richard (1901-1996) une artiste-peintre.

Durant l’enfance de Jean-Paul Belmondo, la famille connaît quelques privations, Paul Belmondo ayant du mal à vivre de son art pendant la Seconde Guerre mondiale et l’occupation allemande.

Indiscipliné, peu enclin aux études, Jean-Paul Belmondo découvre très jeune le plaisir du sport, le cyclisme, le football (au lycée, il est gardien de but), puis la boxe qu’il va longtemps pratiquer en amateur, et brièvement en professionnel durant son adolescence avec quatre victoires et un match nul en neuf combats.

À seize ans, il est atteint d’une primo-infection de la tuberculose, ses parents l’envoient en Auvergne à Allanche.

 

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Dans le calme et l’air vivifiant, le jeune homme décide de devenir comédien. De retour d’Auvergne, il suit les cours de Raymond Girard et débute au théâtre en 1950 en interprétant La Belle au Bois Dormant dans les hôpitaux de la ville de Paris. Pendant six mois, Raymond Girard va l’aider à préparer le concours du Conservatoire national supérieur d’art dramatique, où il est recalé, mais admis en tant qu’auditeur libre en 1951.

En janvier 1952, il repasse l’examen d’entrée mais échoue de nouveau.

C’est seulement en octobre 1952 qu’il est enfin admis. Pierre Dux dont il est l’élève déclare un jour, « qu’avec la tête qu’il a, il ne pourrait jamais prendre une femme dans ses bras, car cela ne serait pas crédible ». Jean-Paul Belmondo reste quatre ans au Conservatoire et y rencontre notamment Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Bruno Cremer, Pierre Vernier et Michel Beaune. Il participe également à des spectacles théâtraux sous la direction de Michel Galabru. En 1953, il fait la connaissance d’Élodie Constant, danseuse sous le nom de « Renée Constant », qui devient sa compagne. Le couple mène une vie « de bohème », ce qui n’empêche pas les deux jeunes gens d’avoir une fille, Patricia, en 1954.

Les professeurs de Jean-Paul Belmondo continuent de ne pas tenir son talent en haute estime. En 1956, lors d’un concours du conservatoire, il interprète un texte de Georges Feydeau : le public l’acclame, mais le jury le boude , lui interdisant ainsi l’entrée à la Comédie-Française. Les camarades de Belmondo le portent en triomphe pour le soutenir, tandis qu’il adresse un bras d’honneur au jury.

Années 1950 : les débuts

En 1953, Jean-Paul Belmondo fait ses vrais débuts sur les planches dans deux pièces au Théâtre de l’Atelier, Médée de Jean Anouilh et Zamore de Georges Neveux dans des mises en scène d’André Barsacq. Le jeune acteur se réjouit de jouer dans une pièce d’Anouilh, pour laquelle il est par ailleurs crédité sous le nom de Jean-Paul Belmond : Mais la tragédie s’avère un échec public, ce qui conduira Belmondo à déclarer « Médée est le premier bide de Jean Anouilh, et je joue dedans ! ».

Les débuts de Jean Paul Belmondo : Film  avec Bourvil

 

En 1956, Belmondo joue dans le film Les Copains du dimanche, qui ne trouve pas de distributeur, et ne sortira qu’en 1967 : déçu du sort réservé au film, il retourne sur les planches, où il interprète des pièces de Feydeau et de George Bernard Shaw.

Sa carrière cinématographique débute vraiment avec un petit rôle, dans Sois belle et tais-toi, réalisé en 1958 par Marc Allégret : Belmondo y croise Alain Delon, également débutant. La même année, Jean-Paul Belmondo est envisagé pour tenir l’un des rôles principaux du film Les Tricheurs : Le réalisateur Marcel Carné hésite cependant entre lui et Laurent Terzieff.

Après une longue indécision, Carné finit par choisir Terzieff, qu’il juge plus crédible pour un rôle d’intellectuel : il embauche cependant Belmondo pour tenir le rôle de l’un des acolytes du personnage de Terzieff, ce qui permet au jeune comédien d’apparaître régulièrement tout au long du film, et d’améliorer sa situation financière en touchant un bon cachet.

Belmondo retrouve ensuite Marc Allégret pour les besoins du film Un drôle de dimanche, avec Bourvil et Danielle Darrieux. Jean-Luc Godard, alors critique aux Cahiers du cinéma, juge le film exécrable, mais loue le talent de Belmondo en qui il voit « le Michel Simon et le Jules Berry de demain ».

 

Godard l’embauche ensuite pour jouer dans son court métrage Charlotte et son jules : Belmondo inaugure ainsi une période de collaboration au mouvement dit de la Nouvelle Vague.

Toujours en 1958, Belmondo est rappelé sous les drapeaux pour servir la guerre d’Algérie, ce qui l’oblige à abandonner les représentations d’Oscar. Une fois démobilisé, il revient en France métropolitaine et se remet en quête de rôles, tout en décidant de se marier.

Le 17 janvier 1959 dans le 14e arrondissement de Paris, il épouse Renée Constant, dite Élodie Constant, sa compagne depuis plusieurs années. Ayant déjà une fille, Patricia, née en 1954, le couple a par la suite deux autres enfants :

Florence (1960) qui a trois enfants : Annabelle (1988), Christopher (1993) et Nicholas (1997)

Paul (1963) qui a trois enfants : Alessandro (1991), Victor (1993) et Giacomo (2000)

Belmondo tient l’année suivante son premier rôle important dans À double tour, de Claude Chabrol. Le film connaîtra une carrière commerciale moyenne : Belmondo enchaîne avec un autre film de la Nouvelle Vague, À bout de souffle, de Jean-Luc Godard, qu’il considère comme moins important que celui de Chabrol.

 

Enthousiasmé par les conditions de travail avec Godard, il tourne ensuite Classe tous risques, film policier réalisé par Claude Sautet, dont il partage la vedette avec Lino Ventura.

Avant même la sortie des films de Godard et Sautet, Belmondo achève la décennie en interprétant le rôle de d’Artagnan dans Les Trois Mousquetaires, dramatique télévisée réalisée par Claude Barma, tournée et diffusée en direct pour Noël 1959.

Bien qu’en retirant un surcroît de notoriété, il n’apprécie guère ce premier tournage télévisuel, du fait des cadences imposées aux comédiens par les conditions du direct.

Années 1960 : le vedettariat

 

1960 est l’année de la révélation pour Jean-Paul Belmondo : À bout de souffle sort en mars et remporte un triomphe public et critique, s’imposant comme l’un des films-phares de la Nouvelle Vague.

Quant à Jean-Paul Belmondo, il a enfin surmonté les réticences que les tournages de cinéma lui inspiraient en tant que jeune acteur de théâtre. Le mois suivant sort Classe tous risques : si le film de Sautet, sorti peu après celui de Godard, est éclipsé par ce dernier, il bénéficiera ensuite de multiples rediffusions télévisées.

Très actif au cours des années 1960, durant lesquelles il tourne 34 films.

 

belmondo et Delon

BELMONDO ET DELON

Jean-Paul Belmondo devient une figure de premier plan du cinéma français, et s’affirme rapidement comme un interprète aux multiples facettes, capable de tenir des rôles variés sous la direction des plus grands réalisateurs : il se distingue également comme un acteur très physique, appréciant de tourner sans doublure des scènes mouvementées.

Peu avant la sortie des films de Godard et Sautet, il tourne Moderato cantabile, réalisé par Peter Brook d’après Marguerite Duras, film médiocrement accueilli malgré sa sélection au festival de Cannes 1960. Une fois révélé, il tourne dans plusieurs films italiens, dont La Viaccia, de Mauro Bolognini, avec Claudia Cardinale, et La Ciociara, de Vittorio De Sica, avec Sophia Loren.

Il retrouve ensuite Jean-Luc Godard pour Une femme est une femme, avant de tourner Léon Morin, prêtre sous la direction de Jean-Pierre Melville, film accueilli tièdement par le public et la critique.

 

Après un second film avec Melville, le polar Le Doulos, Jean-Paul Belmondo s’impose en héros d’aventures avec un film de cape et d’épée réalisé par Philippe de Broca : Cartouche est un triomphe en salles, dépassant les trois millions d’entrées.

Puis il joue dans Un singe en hiver réalisé par Henri Verneuil d’après le roman d’Antoine Blondin, et dont il partage l’affiche avec Jean Gabin. Très impressionné à l’idée de côtoyer Gabin, Belmondo s’entend finalement à merveille avec son partenaire. La fraternité entre les deux acteurs se retrouve chez les personnages du film, le dialogue de Michel Audiard faisant dire à Gabin, à l’adresse de Belmondo : « Môme, t’es mes vingt ans ! ».

Si le film obtient un succès commercial inférieur à celui escompté, il est apprécié de Blondin, et Audiard le considère à l’époque comme sa plus belle réussite.

Un singe en hiver montre en outre un Belmondo capable de tenir tête à l’écran à un grand comédien de la génération précédente. Après plusieurs autres films – parmi lesquels L’Aîné des Ferchaux de Jean-Pierre Melville, d’après Georges Simenon – il retrouve Philippe de Broca pour les besoins de L’Homme de Rio, film d’aventures au rythme endiablé, dont il partage la vedette avec Françoise Dorléac (sœur de Catherine Deneuve).

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Sorti en février 1964, L’Homme de Rio est pour Belmondo un nouveau triomphe commercial, approchant les cinq millions d’entrées en France. Ce mariage d’humour et d’action vaut de surcroît à l’acteur et au réalisateur d’allier succès critique et succès public. Le 5 novembre 1963, Jean-Paul Belmondo est par ailleurs élu président du Syndicat français des acteurs.

Les succès s’enchaînent, allant du film d’aventures (Cent mille dollars au soleil, d’Henri Verneuil) au film dramatique (Week-end à Zuydcoote, du même réalisateur).

Il retrouve ensuite Philippe de Broca pour Les Tribulations d’un Chinois en Chine, comédie d’aventures à grand spectacle : sur le tournage, il tombe amoureux de sa partenaire Ursula Andress ; son épouse demandera le divorce l’année suivante et la presse internationale rend abondamment compte de la liaison entre les deux acteurs.

Puis il joue aux côtés d’Anna Karina dans Pierrot le fou (1965), qui marque l’apogée de sa collaboration avec Jean-Luc Godard, et remporte un succès à la fois critique et public.

Jean-Paul Belmondo envisage à l’époque, poussé par Ursula Andress, de tenter l’aventure du cinéma américain, mais y renonce finalement, ne se sentant pas à l’aise à HollywoodGD 22. Il alterne les œuvres de pur divertissement, comme « Le Cerveau », de Gérard Oury, et les films plus sombres comme La Sirène du Mississippi, de François Truffaut : ce dernier film, sorti en juin 1969, est médiocrement accueilli par un public sans doute déçu de ne pas retrouver l’image de héros positif et désinvolte qui a tant fait pour le succès de l’acteur au cinéma. Jean-Paul Belmondo achève la décennie en donnant la réplique à Annie Girardot dans Un homme qui me plaît, film de Claude Lelouch, qui ne rencontre pas son public.

 

Années 1970-80 : l’apogée du succès

Jean-Paul Belmondo entame la décennie 1970 avec Borsalino, film policier réalisé par Jacques Deray, dans lequel il partage la vedette avec son rival au box-office, Alain Delon. Le film remporte un triomphe commercial, approchant les cinq millions d’entrées. La collaboration Delon-Belmondo est cependant ternie par un procès opposant les deux acteurs à la sortie du film, Delon, producteur du film, ayant contrevenu aux modalités prévues en faisant figurer son nom deux fois sur l’affiche. Belmondo obtient finalement gain de cause.

En 1971, l’acteur fonde une maison de production, Cerito Films, dans le but de gérer plus efficacement sa carrière et de s’investir dans ses films de manière plus personnelle.

Durant les années 1970, Jean-Paul Belmondo tourne à un rythme soutenu, enchaînant les succès publics sous la direction de metteurs en scène comme Philippe de Broca, Henri Verneuil, Claude Chabrol ou José Giovanni : Les Mariés de l’an II, Le Casse, Docteur Popaul, La Scoumoune, Le Magnifique. En 1972, il débute une histoire d’amour avec l’actrice italienne Laura Antonelli.

 

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En 1974, Belmondo connaît cependant une déception avec Stavisky d’Alain Resnais : si le film, contrairement à ce qui a pu être dit, n’est pas un four commercial, il remporte un succès bien moindre que celui auquel l’acteur est habitué.

Belmondo, qui apprécie Stavisky, vit de surcroît très mal l’accueil médiocre réservé au film et à son réalisateur lors du festival de Cannes 1974. Dans les années suivantes, l’acteur préfèrera s’en remettre à des cinéastes plus « commerciaux »GD 26. Stavisky est souvent considéré comme ayant nettement modifié la carrière de Jean-Paul Belmondo, qui s’oriente désormais presque exclusivement vers le cinéma de divertissement.

En 1975, Jean-Paul Belmondo remporte un très gros succès avec Peur sur la ville d’Henri Verneuil, dans lequel il exécute des cascades risquées, dont une scène où il apparaît suspendu à un hélicoptère au-dessus du vide. Belmondo retire du tournage quelques blessures, qui ajoutent à sa réputation. Si le succès public est plus que jamais au rendez-vous, son succès critique commence à décroître : il déclarera plus tard, « Pour l’intelligentsia parisienne, j’étais devenu un cascadeur, je ne savais plus jouer la comédie ».

 

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Belmondo enchaîne polars, films d’aventures, comédies : L’Incorrigible de Philippe de Broca, dans lequel il s’amuse à camper un « anti-superman », L’Alpagueur de Philippe Labro, Le Corps de mon ennemi d’Henri Verneuil, L’Animal de Claude Zidi. À la même époque, un projet de nouvelle collaboration avec Jean-Luc Godard – une adaptation du livre de Jacques Mesrine L’Instinct de mort – tourne court, une polémique par voie de presse opposant ensuite l’acteur et le cinéaste.

Entre 1978 et 1983, la carrière de Jean-Paul Belmondo connaît son apogée commerciale, chacun des films de l’acteur s’avérant un succès public.

Il enchaîne trois films réalisés par Georges Lautner : Flic ou Voyou, qui dépasse, pour la première fois dans la carrière de Belmondo, le million d’entrées sur Paris-périphérie, Le Guignolo, dans lequel il réédite sa cascade en hélicoptère, et Le Professionnel, ce dernier film dépassant les cinq millions d’entrées en France. En 1982, il dépasse encore le score du Professionnel avec L’As des as, réalisé par Gérard Oury, qui triomphe commercialement malgré des rapports de plus en plus tendus avec la critique, à laquelle Belmondo n’a pas souhaité montrer le film.

 

L’année suivante, Le Marginal, polar réalisé par Jacques Deray, est un nouveau triomphe public. Mais en 1984, Les Morfalous d’Henri Verneuil, tout en remportant un score très enviable, perd un million de spectateurs par rapport aux précédents succès de Belmondo.

Les films de l’acteur font désormais l’objet de critiques sur leur caractère répétitif. Ce trait se ressent en particulier sur la publicité de ses films policiers, de plus en plus centrée sur un Belmondo qui, unique point de mire, affecte sur de nombreuses affiches une pose de justicier, ou de « superflic », immuable.

Belmondo décide alors d’infléchir son image en revenant à la comédie pure, dans Joyeuses Pâques, réalisé par Georges Lautner d’après la pièce de théâtre de Jean Poiret. Tout en souhaitant se renouveler au cinéma, Belmondo manifeste également ainsi son envie de remonter sur les planches.

En 1985, Jean-Paul Belmondo tourne Hold-up, comédie policière d’Alexandre Arcady. Sur le tournage de ce film qui dépassera les deux millions d’entrées, il se blesse sérieusement en exécutant une cascade : à cinquante-deux ans, le temps des films d’action semble révolu pour lui.

 

Années 1980-90 : retour au théâtre

 

En 1987, Le Solitaire, film policier réalisé par Jacques Deray, qui obtient moins d’un million d’entrées, est un échec commercial selon les critères habituels de Belmondo. L’acteur déclarera plus tard « Le Solitaire a été le polar de trop. J’en avais marre et le public aussi ».

Pendant 24 ans, Jean-Paul Belmondo avait toujours atteint le million d’entrées en France pour un film dont il était en haut de l’affiche. En effet, Le Solitaire est le premier film qui depuis 1963, n’a pas atteint un million d’entrées.

La même année, Robert Hossein lui propose de remonter sur scène. Belmondo saisit l’occasion et, près de 30 ans après avoir quitté les planches, interprète Kean de Jean-Paul Sartre d’après Alexandre Dumas, au Théâtre Marigny, de février à juin 1987, reprenant ensuite la pièce en septembre pour une prolongation de deux mois et demi. Enthousiasmé par son succès, Jean-Paul Belmondo se dit ravi d’avoir retrouvé sa vocation d’origine.

 

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En 1988, Claude Lelouch lui offre le rôle principal d’ Itinéraire d’un enfant gâté, l’occasion de s’écarter de son image cinématographique pour interpréter un rôle de composition. Belmondo, ravi de s’éloigner de son emploi habituel, retrouve avec ce film le succès commercial. Sa prestation lui vaut également d’obtenir le César du meilleur acteur, lors de la 14e cérémonie des César en 1989. Il avait pourtant précisé, dès l’annonce de sa nomination, ne pas être intéressé par le prix, mais l’Académie passe outre en le lui décernant. Il ne monte pas sur la scène pour recuperer la statuette. César, le concepteur du trophée, avait peu bien parlé du travail de son père Paul Belmondo, sculpteur lui aussi.

Jean-Paul Belmondo s’éloigne ensuite du cinéma pour plusieurs années : il retrouve Robert Hossein pour une mise en scène de Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand. Le spectacle, joué à partir de février 1990 (un mois avant la sortie du film tiré de la pièce, interprété par Gérard Depardieu), remporte un grand succès – attirant plus de deux cent mille spectateurs – et réalise en 1991 une tournée internationale, allant jusqu’au Japon. À son retour de tournée, Belmondo vend à Canal+ sa maison de production et fait l’acquisition du Théâtre des Variétés, dont il assure la direction.

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Il ne revient à l’écran qu’en 1992, pour les besoins de L’Inconnu dans la maison, réalisé par Georges Lautner, puis laisse passer trois ans avant de tourner Les Misérables de Claude Lelouch, libre adaptation du roman de Victor Hugo dont une partie de l’action est transposée au vingtième siècle. Les deux films ne remportent pas un grand succès public, surtout pour ce qui est du film de Lautner.

L’acteur est désormais surtout actif sur les planches, où il est l’interprète de grosses productions théâtrales, comme Tailleur pour dames et La Puce à l’oreille, de Georges Feydeau, mis en scène par Bernard Murat.

En 1996, le film Désiré, réalisé par Bernard Murat d’après la pièce de Sacha Guitry, est un échec public, victime notamment d’un circuit de distribution réduit.

En 1998, Patrice Leconte met en scène Jean-Paul Belmondo et Alain Delon dans Une chance sur deux, comédie policière jouant ouvertement sur la nostalgie des anciens films du duo de Borsalino (Belmondo y exécute à nouveau, à 65 ans, une cascade accroché à un hélicoptère). Ce film, où les deux vétérans donnent la réplique à Vanessa Paradis, obtiendra finalement un score inférieur à celui escompté, dépassant à peine le million d’entrées.

La même année, Jean-Paul Belmondo interprète sur scène Frédérick ou le boulevard du crime, d’Éric-Emmanuel Schmitt.

Il donne également son accord à Cédric Klapisch pour interpréter, aux côtés de Romain Duris, l’un des rôles principaux de Peut-être.

Si cette fable de science-fiction ne remporte qu’un succès d’estime, Belmondo apprécie l’expérience du tournage. Fin novembre 1999, Jean-Paul Belmondo est hospitalisé à Brest à l’hôpital de La Cavale blanche, après avoir subi un malaise pendant une représentation de la tournée de Frederick ou le Boulevard du Crime. Il doit ensuite observer un strict repos.

 

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Années 2000-2010

À partir de 2000, Jean-Paul Belmondo ne monte plus sur les planches. Au cinéma, il fait une apparition dans Les Acteurs, de Bertrand Blier. Amazone, tourné l’année précédente sous la direction de son vieux complice Philippe de Broca, sort à la sauvette en juillet 2000 et se révèle être un désastre commercial.

 

Jean-Paul Belmondo au festival de Cannes 2011, en compagnie de Barbara Gandolfi et de Gilles Jacob.

En 2001, Jean-Paul Belmondo tourne pour la télévision, plus de quarante ans après sa précédente expérience, dans le téléfilm L’Aîné des Ferchaux.

Belmondo tient le rôle tenu par Charles Vanel dans l’adaptation cinématographique de Jean-Pierre Melville tandis que le rôle naguère tenu par Belmondo est interprété par Samy Naceri.

Il envisage de tourner ensuite pour la télévision une adaptation du Lion de Joseph Kessel (qui sera finalement interprétée par Alain Delon).

Mais, le 8 août 2001, un mois avant la diffusion de L’Aîné des Ferchaux, et alors qu’il se trouvait en vacances en Corse, chez son ami Guy Bedos à Lumio, près de Calvi, Belmondo est victime d’un accident vasculaire cérébral. Il est héliporté d’urgence à l’Hôpital Falconaja de Bastia. Bien que son état soit jugé sérieux, il est transféré dans la soirée vers l’Hôpital Saint-Joseph de Paris. Son accident de santé, qui le tient ensuite éloigné des plateaux comme des planches, est suivi d’une longue rééducation.

Le 29 décembre 2002, Jean-Paul Belmondo épouse à Paris sa compagne Natty à la mairie du 6e arrondissement.

 

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Natty Tardivel est une ancienne coco-girl de Stéphane Collaro qu’il a rencontrée en 1989 et qui partageait sa vie depuis 13 ans. Michel Drucker est l’un des témoins de ce mariage. Parmi les invités, on peut citer : Claude Lelouch, Francis Huster, Bernard-Henri Lévy, Robert Hossein, Jean Rochefort, Jean-Claude Brialy et Jean-Pierre Marielle. Le 13 août 2003, à 70 ans, Jean-Paul Belmondo est père pour la quatrième fois d’une petite fille, Stella.

En avril 2007, il est promu commandeur de la Légion d’honneur.

Il a retrouvé en 2008, après sept ans d’absence, les plateaux de cinéma sous la direction de Francis Huster pour un remake de Umberto D. de Vittorio De Sica : Un homme et son chien, drame dans lequel il interprète un homme qui se retrouve du jour au lendemain à la rue. Le film n’est cependant pas un succès public.

En 2008, il se sépare de sa femme Natty.

Il vit ensuite avec Barbara Gandolfi, femme d’affaires belge et ex-mannequin, ayant notamment à son actif une participation à la version flamande de L’Île de la tentation ainsi que les couvertures de Playboy et de P Magazine. La vie privée de l’acteur et les activités de sa nouvelle compagne suscitent l’intérêt de certains médias et entraînent des tensions au sein de sa famille.

Fin juin 2010, Barbara Gandolfi est accusée dans la presse de profiter de Jean-Paul Belmondo par abus de faiblesse et escroquerie.

En 2011, lors du festival de Cannes, Jean-Paul Belmondo reçoit une Palme d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. Il apparaît au festival accompagné de Barbara Gandolfi. Un documentaire lui est consacré à cette occasion, Belmondo, itinéraire…, avec une diffusion simultanée sur France 2 et sur la Croisette.

Le 19 juin 2012, à Bruxelles, c’est pour l’ensemble de sa carrière qu’il reçoit la médaille de chevalier de l’Ordre de Léopold en même temps qu’un Coq de Cristal.

En juillet 2012, Claude Lelouch annonce le retour de l’acteur dans son prochain film Les Bandits manchots, projet qui n’a pas abouti à ce jour.

Le 1er octobre 2012, l’avocat de Jean-Paul Belmondo annonce qu’il se sépare de sa compagne Barbara Gandolfi.

Le 14 octobre 2013, un hommage est rendu à Jean-Paul Belmondo lors de l’ouverture du cinquième Festival Lumière de Lyon, avec la projection du film Un singe en hiver. L’acteur, accompagné de son fils Paul, est ovationné par environ quatre mille cinq cents spectateurs ainsi que par les invités comme Quentin Tarantino, Jean Rochefort, Pierre Richard, Jean-Pierre Marielle, Charles Gérard, Bertrand Tavernier21…

Le 9 février 2015, Jean-Paul Belmondo annonce sur RTL sa retraite définitive du cinéma et du théâtre22.

Le 9 avril 2015, pour ses 82 ans, il confie au Parisien qu’il aimerait bien rejouer. En octobre 2015, il apparaît à nouveau en public lors de la soirée d’ouverture du Festival Lumière.

 

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Cinéma

1956 : Molière de Norbert Tildian (Court-métrage) : La Merluche

1957 : À pied, à cheval et en voiture de Maurice Delbez : Venin

1957 : Les Copains du dimanche de Henri Aisner : Trebois (diffusé à la TV en 1967)

1958 : Sois belle et tais-toi de Marc Allégret : Pierrot

1958 : Les Tricheurs de Marcel Carné : Lou

1958 : Un drôle de dimanche de Marc Allégret : Patrick

1959 : Mademoiselle Ange de Géza von Radványi : Michel Barrot

1959 : Charlotte et son jules26 de Jean-Luc Godard : Jean (court-métrage sorti en 1961)

1959 : À double tour de Claude Chabrol : Laszlo Kovacs

1960 : À bout de souffle de Jean-Luc Godard : Michel Poiccard alias Laszlo Kovacs

1960 : Classe tous risques de Claude Sautet : Eric Stark

1960 : Moderato cantabile de Peter Brook : Chauvin

1960 : La Française et l’Amour (sketch L’Adultère) d’Henri Verneuil : Gilles

1960 : Les Distractions de Jacques Dupont : Paul Frapier

1960 : La Ciociara de Vittorio De Sica : Michele de Libero

1960 : La Novice d’Alberto Lattuada : Giuliano Verdi

1961 : Le Mauvais Chemin (La Viaccia), de Mauro Bolognini : Amerigo

1961 : Léon Morin, prêtre de Jean-Pierre Melville : Léon Morin

1961 : Une femme est une femme de Jean-Luc Godard : Alfred Lubitsch

1961 : Les Amours célèbres de Michel Boisrond, film à sketches inspiré des bandes dessinées de Paul Gordeaux (sketch Lauzun) : Lauzun

1961 : Chasse aux vedettes de Camille Chatelot (court-métrage) : Apparition

1961 : Riviera-Story de Wolfgang Becker

1961 : Un nommé La Rocca de Jean Becker : Roberto La Rocca

1962 : Le Doulos de Jean-Pierre Melville : Silien

1962 : Cartouche de Philippe de Broca : Louis-Dominique Bourguignon, dit Cartouche

1962 : Un singe en hiver d’Henri Verneuil : Gabriel Fouquet

1962 : Un cœur gros comme ça de François Reichenbach (documentaire) : Lui-même

1963 : La Mer à boire (Mare Matto) de Renato Castellani : Il Livornese

1963 : Peau de banane de Marcel Ophüls : Michel

1963 : Dragées au poivre de Jacques Baratier : Raymond

1963 : L’Aîné des Ferchaux de Jean-Pierre Melville : Michel Maudet

1963 : Le Jour le plus court de Sergio Corbucci : Erede Siciliano

1964 : Les Don Juan de la Côte d’Azur de Vittorio Sala : Lui-même (non crédité)

1964 : L’Homme de Rio de Philippe de Broca : Adrien Dufourquet

1964 : Cent mille dollars au soleil d’Henri Verneuil : Rocco

1964 : Échappement libre de Jean Becker : David Ladislas

1964 : La Chasse à l’homme d’Édouard Molinaro : Fernand

1964 : Week-end à Zuydcoote d’Henri Verneuil : Julien Maillat

1965 : Par un beau matin d’été de Jacques Deray : Francis

1965 : Pierrot le fou de Jean-Luc Godard : Ferdinand Griffon, dit Pierrot

1965 : Les Tribulations d’un Chinois en Chine de Philippe de Broca : Arthur Lempereur

1966 : Tendre Voyou de Jean Becker : Tony Maréchal

1966 : Paris brûle-t-il ? de René Clément : Pierrelot / Yvon Morandat

1966 : Le Démoniaque de René Gainville : Lui-même (non crédité)

1967 : Casino Royale de Val Guest et John Huston : Le légionnaire français (brève apparition)

1967 : Le Voleur de Louis Malle : Georges Randal

1968 : Ho ! de Robert Enrico : François Holin, dit Ho

1969 : Le Cerveau de Gérard Oury : Arthur Lespinasse

1969 : La Sirène du Mississippi de François Truffaut : Louis Mahé

1969 : Dieu a choisi Paris de Gilbert Prouteau et Philippe Arthuys (documentaire) : Lui-même (commentaire)

1969 : Un homme qui me plaît de Claude Lelouch : Henri

1970 : Borsalino de Jacques Deray : François Capella

1971 : Les Mariés de l’an II de Jean-Paul Rappeneau : Nicolas Philibert

1971 : Le Casse d’Henri Verneuil : Azad

1972 : Docteur Popaul de Claude Chabrol : Le docteur Paul Simay

1972 : La Scoumoune de José Giovanni : Roberto Borgo

1973 : L’Héritier de Philippe Labro : Bart Cordell

1973 : Le Magnifique de Philippe de Broca : François Merlin / Bob Saint-Clar

1974 : Stavisky… d’Alain Resnais : Serge Alexandre Stavisky

1974 : T’es fou Marcel… de Jean Rochefort (court-métrage) : Lui-même

1975 : Peur sur la ville d’Henri Verneuil : Le commissaire Jean Letellier

1975 : L’Incorrigible de Philippe de Broca : Victor Vauthier

1976 : L’Alpagueur de Philippe Labro : Roger Pilard, dit L’Alpagueur

1976 : Le Corps de mon ennemi d’Henri Verneuil : François Leclercq

1977 : L’Animal de Claude Zidi : Mike Gaucher et Bruno Ferrari

1979 : Flic ou Voyou de Georges Lautner : Antonio Cerruti, alias le commissaire Stanislas Borrowitz

1980 : Le Guignolo de Georges Lautner : Alexandre Dupré

1980 : Balles de débutants de Adolphe Drey (court-métrage) : Lui-même

1981 : Le Professionnel de Georges Lautner : Josselin Beaumont dit Joss

1982 : L’As des as de Gérard Oury : Jo Cavalier

1983 : Le Marginal de Jacques Deray : Le commissaire Philippe Jordan

1984 : Les Morfalous d’Henri Verneuil : Le sergent Pierre Augagneur

1984 : Joyeuses Pâques de Georges Lautner : Stéphane Margelle

1985 : Hold-up d’Alexandre Arcady : Grimm

1987 : Le Solitaire de Jacques Deray : Le commissaire Stan Jalard

1988 : Itinéraire d’un enfant gâté de Claude Lelouch : Sam Lion

1992 : L’Inconnu dans la maison de Georges Lautner : Jacques Loursat

1995 : Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma d’Agnès Varda : Professeur Bébel

1995 : Les Misérables de Claude Lelouch : Henri Fortin / Jean Valjean

1996 : Désiré de Bernard Murat : Désiré

1998 : Une chance sur deux de Patrice Leconte : Léo Brassac

1999 : Peut-être de Cédric Klapisch : Ako

2000 : Les Acteurs de Bertrand Blier : Jean-Paul Belmondo

2000 : Amazone de Philippe de Broca : Édouard

2009 : Un homme et son chien de Francis Huster : Charles

Théâtre

1950 : La Belle au bois dormant de Charles Perrault

1950 : La Petite Hutte d’André Roussin, mise en scène Jean-Paul Belmondo et Guy Bedos

1951 : Mon ami le cambrioleur d’André Haguet, mise en scène Jean-Paul Belmondo et Guy Bedos, tournée d’été

1952 : Gloriana sera vengée de Jean Toury d’après Cyril Tourneur, mise en scène Jean Vernier, Théâtre de la Huchette

1953 : Zamore de Georges Neveux, mise en scène André Barsacq, Théâtre de l’Atelier

1953 : Médée de Jean Anouilh, mise en scène André Barsacq, Théâtre de l’Atelier

1953 : La Jalousie du barbouillé de Molière et Le Mariage forcé de Molière et Lully, mise en scène Georges Le Roy, Théâtre du Conservatoire

1953 : La Reine blanche de Pierre Barillet et Jean-Pierre Grédy, mise en scène Jean Meyer, Théâtre Michel

1953 : La locandiera de Carlo Goldoni

1954 : Les Boulingrin de Georges Courteline

1954 : Le Malade imaginaire de Molière

1954 : L’Avare de Molière

1954 : Le commissaire est bon enfant de Georges Courteline, mise en scène Michel Galabru

1954 : George Dandin ou le Mari confondu de Molière, mise en scène Michel Galabru

1954 : Crinolines et guillotine d’Henry Monnier, mise en scène Christine Tsingos, Théâtre de la Gaîté-Montparnasse

1954 : Andalousie opérette d’Albert Willemetz et Raymond Vincy, musique Francis Lopez, Théâtre de la Gaîté-Lyrique

1954 : Les Précieuses ridicules de Molière, mise en scène Michel Galabru

1954 : Le Médecin malgré lui de Molière, mise en scène Michel Galabru

1954 : Les Plaideurs de Racine, mise en scène Georges Le Roy, Théâtre du Petit Marigny

1954 : Port-Royal d’Henry de Montherlant, mise en scène Jean Meyer, Comédie-Française (élève du Conservatoire)

1955 : Fantasio d’Alfred de Musset, mise en scène Julien Bertheau, Comédie-Française, élève du conservatoire

1955 : L’Annonce faite à Marie de Paul Claudel, mise en scène Julien Bertheau, Comédie-Française, élève du conservatoire

1956 : L’Hôtel du libre échange de Georges Feydeau, mise en scène Jean-Pierre Grenier, avec la Compagnie Grenier-Hussenot, Théâtre Marigny

1957 : César et Cléopâtre27 de George Bernard Shaw, mise en scène Jean Le Poulain, Théâtre Sarah-Bernhardt

1957 : La Mégère apprivoisée de William Shakespeare, mise en scène Georges Vitaly, Théâtre de l’Athénée

1958 : Oscar de Claude Magnier, mise en scène Jacques Mauclair, Théâtre de l’Athénée

1959 : Trésor party de Bernard Régnier d’après un roman de Wodehouse, mise en scène Christian-Gérard, Théâtre La Bruyère

1987 : Kean de Jean-Paul Sartre d’après Alexandre Dumas, mise en scène Robert Hossein, Théâtre Marigny

1990 : Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, mise en scène Robert Hossein, Théâtre Marigny

1993 : Tailleur pour dames de Georges Feydeau, mise en scène Bernard Murat, Théâtre de Paris

1996 : La Puce à l’oreille de Georges Feydeau, mise en scène Bernard Murat, Théâtre des Variétés

1997 : La Puce à l’oreille de Georges Feydeau, mise en scène Bernard Murat, Théâtre des Variétés

1998 : Frédérick ou le boulevard du crime d’Éric-Emmanuel Schmitt, mise en scène Bernard Murat, Théâtre Marigny

1999 : Frédérick ou le boulevard du crime d’Éric-Emmanuel Schmitt, mise en scène Bernard Murat, tournée

Télévision

1959 : Les Trois Mousquetaires de Claude Barma (Téléfilm) : D’Artagnan

2001 : L’Aîné des Ferchaux de Bernard Stora (Téléfilm) : Paul Ferchaux.

Documentaires

1965 : Jean-Paul Belmondo, court métrage documentaire de Claude Lelouch

1966 : La Bande à Bebel, court métrage documentaire de Charles Gérard : lui-même

1967 : Portrait de Belmondo, court métrage documentaire de Charles Gérard : témoignages

1986 : Les Pros, documentaire de Florence Moncorgé-Gabin : témoignages

1990 : Ne m’oubliez pas : Hommage à Bernard Blier, documentaire de Mathias Ledoux : témoignages

1993 : Chambre 12, Hôtel de Suède, téléfilm documentaire de Claude Ventura et Xavier Villetard : lui-même

1996 : Belmondo, le magnifique, documentaire de Patrick Chammings : apparition

2001 : Gabin, gueule d’amour, documentaire de Michel Viotte : témoignages

2011 : Belmondo, itinéraire…, documentaire de Vincent Perrot et Jean-François Domenech : témoignages

2015 : Belmondo par Belmondo28, documentaire de Paul Belmondo diffusé sur TF1 le 3 janvier 2016.

 

 

http://www.radiosatellite2.com/archives/2017/04/09/35150565.html

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