ROD BEST ON RADIOSATELLITE


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 ROD BEST

Over the years Rod Best has been involved in training and
developing of singers and musicians as well as writing music
arrangements for small stage band through to large
orchestras, direction of major musical productions and song
composition.

Soul Soothing Cover

He studied at the Sydney Conservatorium of
Music in Jazz Improvisation and Advanced Arranging,
developing a wealth of experience in composition and
arrangement in jazz and contemporary keyboarding styles.
He has also studied under some great Australian jazz piano
players including Tony Ansell, Mike Nock, Michael
Bartolomei, Chuck Yates, Judy Bailey, Dave Fennell, Vince
Genova and Kevin Hunt. He studied at Jazz Worx in
Brisbane and received an Associate Diploma in Jazz.

Rod is married to Jan and lives in Queensland, Australia.

Rod has released five instrumental albums called “Best Of Smooth”,
“The Best of Rod Best”, “Groove On”, “A Peaceful Place”
and “The Next Level” as well as a…

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MANIFEST TV


Une série TV à voir. Science Fiction, Suspens, amours, intrigues, police , espionnage…Un tas d’ingrédients dans « Manifest »

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 Un père, Une mère, 2 enfants

( jumeaux : 1 garçon et 1 fille d’environ 11 ans ), la jeune tante paternelle et les grands parents des enfants.

Revenant de vacances et attendant à l’aéroport  leur vol de retour.

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Annonce de la compagnie d’aviation : Overbooking. La compagnie offre 400 US Dollars pour les passagers qui acceptent de prendre le vol suivant.

Le père, la tante et l’un des enfants ( le garçon ) restent pour le vol qui va suivre, contents d’encaisser chacun 400 US $

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Durant le vol de retour,  de ces derniers: De très fortes secousses qui durent près de 5 minutes. L’impression que l’avion est en train de tomber. Les masques d’oxygène apparaissent…Bref, l’avion est en train de chuter…

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Puis ? Soudain..Rien.. le calme…l’avion est restabilisé pour le bonheur de tous les passagers et l’équipe à bord.

Quelques heures plus tard, le commandant de bord annonce à la tour de…

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ANTONELLA LUALDI NEE / A GRANDI AU LIBAN


Antonella Lualdi, née Antonietta De Pascale le 6 juillet 1931 à Beyrouth, au Liban, est une actrice italienne.

 

De nombreux actrices / acteurs passent dans l’oubli médiatique alors qu’il existe des téléspectateurs, cinéphiles, fans, ayant aimé la série, le film et/ou même l’actrice / l’acteur

C’est le cas de Mme Antonella Lualdi que la plupart des téléspectateurs des générations 90 et + connaissent dans le rôle de Lucia ( épouse du Commissaire Cordier et père du Juge Cordier). Pierre Mondy jouant le rôle du commissaire.

Evidemment, les aînés reconnaitront Antonella Lualdi dans d’autres rôles, d’autres films comme par exemple : « Adorables créatures » (avec Daniel Gélin ). Antonella jouant le rôle de Catherine.

Antonella Lualdi ; de son vrai prénom / nom : Antonietta DE PASCALE

 

Elle naît à Beyrouth le 6 juillet 1931, son père, ingénieur civil italien, y étant chargé de la construction d’un pont et ayant épousé une Libanaise d’origine grecque. Elle y grandit en parlant couramment l’arabe, le français et l’italien.

Antonella Lualdi

Après quelques essais au théâtre pendant cinq ans, elle commence dans un film musical Signorinella (1949) ; puis la même année elle joue dans Canzoni per le strade.

 

Elle est immédiatement considérée comme une star au rang de Lucia Bosé et de Gina Lollobrigida. Dans les années 1950 elle participe à certains succès, tels Miracolo a Viggiù (1951), Ha fatto 13 (1951), La cieca di Sorrento (1952), È arrivato l’accordatore (1952), Le manteau (Il cappotto, 1952) d’Alberto Lattuada et surtout Les Vitelloni (1953) de Federico Fellini sur le tournage duquel elle rencontre Franco Interlenghi, qu’elle épouse en 1955. De cette union naissent deux filles : Antonella Interlenghi, qui devient actrice à son tour, et Stella qui a participé au film Top Crack (1967).

Antonella Lualdi 2

Ils jouent tous deux dans plusieurs productions : Il più comico spettacolo del mondo (1953), Pietà per chi cade (1954) et Gli innamorati (1955). Elle travaille aussi sans son époux : A Parigi in vacanza (1957), Pères et fils (Padri e figli, 1957) de Mario Monicelli, Il colore della pelle (1959), I delfini (1960), Appuntamento ad Ischia (1960), Le désordre (Il disordine, 1962) avec Alida Valli.

 

Elle joue Gli imbroglioni (1963), Se permettete parliamo di donne d’Ettore Scola (1964) avec Vittorio Gassman, Comizi d’amore (1965) de Pier Paolo Pasolini, Made in Italy (1965) de Nanni Loy et Un caso di coscienza (1970) de Gianni Grimaldi.

Antonella Lualdi a grandi au Liban

Après les années 1970, elle n’obtient plus beaucoup de rôles de relief, sauf La terrazza (1980) de Scola et Tutti gli uomini di Sara (1992).

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EXTRAITS VIDEOS

 

 

 

 

Sources  rédaction Wikipedia +rédaction Satellite
Photos : BDFF / Allo Ciné / Google / Wikipedia

Notre Dame de Paris


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Choqués, attristés et n’arrivant pas à trouver les mots, nous n’avons pu écrire que ce jour, le drame que nous vivons : L’incendie de Notre Dame de Paris

Voici quelques jours que le feu brûle. Il a détruit une partie de notre monument historique international.

Croyant chrétiens ou non. Peu importe. Cette batisse majestueuse en plein centre de Paris. En plein point ZERO kilométrique, à partir d’où tous les calculs Kilométriques sont calculés.

Ce monument visité par des centaines de millions voire de Milliards de personnes depuis le temps..

Notre Dame de Paris en feu. Notre Dame of Paris on fire Notre Dame de Paris en feu. Notre Dame of Paris on fire

Cette Cathédrale qui abrite la plupart des grands évènements : Que ce soit les disparitions ou les grands concerts classiques du monde entier.

Cette Cathédrale qui berce l’enfance, l’adolescence et la vie de centaines de générations.

Notre Dame de Paris, nous accompagne en fait, où que nous soyons. Elle…

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Le grand Monsieur qui a sauvé RENAULT et NISSAN


Par Bruno Pineau-Valencienne.

Franco Canadien, Bruno Pineau-Valencienne, MBA est Consultant Senior  »Corporate Governance » au sein d’un cabinet américain de Service Conseil en matière de Gouvernance d’entreprise à Toronto

Au fil des jours, la persécution judiciaire dont fait l’objet Carlos Ghosn ressemble de plus en plus à une opération de diffamation illimitée qui a transformé le tribunal de Tokyo en tribunal spécial pour réduire au silence le pensionnaire VIP de la prison de Kosuge et le détruire. Ses avocats évoquent même sans détour des actes de torture légale commis sous couvert d’une autorité officielle et qui s’apparentent plutôt à une exécution »extrajudiciaire » à petit feu.
D’ailleurs, ces pratiques rappellent étrangement les sévices infligés aux soldats français dans les prisons vietnamiennes où les conditions d’incarcération étaient véritablement désespérantes et aboutissaient le plus souvent à l’anéantissement total des individus.
Derrière cette affaire Ghosn, la thèse du complot industriel ne fait donc plus aucun doute.
Les rebelles de Nissan, animés par un nationalisme industriel aveugle et fanatique, « veulent faire dérailler toute possibilité d’une combinaison complète de Nissan et de Renault…
Ces derniers craignant avant tout que leur compagnie japonaise ne tombe sous contrôle français » comme le rappelle Maître Jean-Yves Le Borgne.
Se sachant lui même sur la corde raide, Hiroto Saikawa a donc choisi le terrain pénal comme angle d’attaque, en allant avec son clan chercher des prétextes pour alimenter une éventuelle accusation, dans le seul but de neutraliser le super patron franco-libanais brésilien, trahi de l’intérieur.
M Carlos Ghosn

GHOSN : LE PATRON HAÏ ?

Au-delà de cette machination, Carlos Ghosn n’aurait t-il pas été victime de son propre succès ? Le monde surmédiatisé dans lequel nous vivons n’épargne pas non plus les grands patrons qui peuvent parfois se laisser griser par le pouvoir en jouant la personnalisation à l’extrême de ces êtres abstraits et abscons que sont les entreprises.
Il en découle corrélativement une concentration des pouvoirs entre les mains d’un seul homme avec le risque pour le dirigeant de se retrouver seul sur tous les fronts. Plus il s’expose et plus il finit par encaisser tous les coups.
Ainsi, lorsque survient une affaire présumée de détournements de fonds, la responsabilité du grand patron aussi mythique que Carlos Ghosn est de facto engagée.
Cependant, dans la réalité de l’exercice du pouvoir le patron n’est jamais vraiment seul, ce qui nous amène à nous interroger sur le degré de responsabilité des parties prenantes internes et externes au sein de Renault-Nissan, ces fameux contre-pouvoirs.
De ce fait, quel rôle aurait pu jouer le conseil d’administration dans cette affaire entre 2009 et 2019 ?
Aurait-il failli à ses obligations par copinage en fermant les yeux sur certaines pratiques douteuses ? Plausible…
Mais ce scénario reste peu probable car de plus en plus les conseils d’administration des entreprises, qu’elles soient cotées en bourse, sociétés d’État, universités ou autres organismes publics, sont maintenant constitués d’une majorité de membres indépendants dont les acteurs jouent leur crédibilité, se gardant bien de cautionner des actes délictueux.
De nos jours le plus grand risque est réputationnel. Rappelons qu’en matière de décision, le conseil d’administration a entre autres la lourde responsabilité d’examiner et d’approuver les états financiers sur recommandation du comité de vérification, la politique de divulgation de l’information financière, mais également toute proposition d’amélioration portant sur l’efficacité des systèmes de contrôle interne, etc.
En somme, de nos jours, les membres d’un conseil d’administration ne sont pas là pour l’apparat. Ils doivent jouer un véritable rôle de chien de garde et rendre des comptes.
C Ghosn

LA RESPONSABILITÉ ÉCRASANTE… DES RESPONSABLES

Que dire aussi des actionnaires institutionnels et privés alors que le devoir fiduciaire de ces investisseurs dans l’exercice des votes qu’ils détiennent, lors des assemblées générales ne cessent de se renforcer depuis 2009 ?
Avec la règle dite du say on pay, leur influence s’est accrue considérablement, ces derniers ayant directement leur mot à dire sur les politiques de rémunération des dirigeants de l’entreprise.
Si les actionnaires avaient eu le moindre doute sur la gestion de Carlos Ghosn pourquoi ne se sont-ils pas manifestés plus tôt ?
De surcroît, il est en effet curieux de constater que l’État français, actionnaire à hauteur de 15 % dans le capital de Renault, ne découvre que maintenant un présumé pot aux roses dans les comptes du constructeur automobile français comme le laisse sous-entendre benoîtement notre ministre des Finances, Bruno Le Maire.
Enfin, l’ensemble des grands groupes du CAC 40 dispose d’un système d’audit interne très rigoureux qui les prémunit en principe contre tout transfert financier jugé douteux. Une demande de virement effectuée hors système, au sein d’une entreprise comme Renault, et pour des montants aussi importants, aurait été rapidement détectée.
L’existence de ces instruments de contrôle laisse donc à penser que Bercy se porte finalement garant du comportement éthique de l’entreprise et de ses dirigeants, sans parler des cabinets d’audit dont la mission principale consiste à effectuer les examens des résultats financiers visant à émettre une opinion sur la régularité et la sincérité des comptes annuels dans le but de rassurer les actionnaires sur la qualité de l’information financière de l’entreprise.
La démarche de contrôle répond toujours rigoureusement à une exigence légale visant à garantir la fiabilité et la transparence de l’information financière présentée.
À la lumière de tous ces éléments, il apparaît évident que si des détournements de fonds étaient avérés le soldat Ghosn ne tomberait pas seul, entraînant dans sa chute les acteurs impliqués dans cette saga franco-japonaise, sommés par la justice de s’expliquer sur ces accusations prétendument frauduleuses.
L’État français n’y échapperait pas non plus, ainsi que, ironie du sort, les pires ennemis de Carlos Ghosn, lesquels ne devraient pas se réjouir trop vite…
Dans ce brouhaha infernal, le silence assourdissant de nos hommes et femmes politiques devient indécent alors que la France ne compte déjà pas beaucoup de grands patrons de cette qualité, un bâtisseur hors normes, pourvoyeur de milliers d’emplois, symbole de la réussite française et de la méritocratie, lequel pouvait être un recours éventuel en l’absence d’une offre politique crédible dans un paysage électorale ressemblant davantage à un champ de ruines.
Qu’attendent donc les pouvoirs publics pour agir en exigeant haut et fort la tenue d’un procès juste et équitable sur le sol français, compte tenu de la part prépondérante de l’État dans le capital de Renault ?
Dans une situation semblable imagineriez-vous un Donald Trump restant les bras croisés, laissant un Tim Cook se faire torturer dans un centre pénitentiaire étranger et d’une manière aussi humiliante ? Certainement pas !
Le bouillonnant président américain aurait sans doute annoncé le rappel immédiat de son ambassadeur pour consultation ; ce que devrait faire Emmanuel Macron, qui n’a pourtant pas hésité à rappeler sur-le-champ notre ambassadeur en Italie pour des faits beaucoup moins incriminants sans comparaison avec le kidnapping légal auquel se sont livrées les autorités japonaises.
M Ghosn
Jusqu’à preuve du contraire, l’ex-patron de Renault reste présumé innocent alors même que les droits de la défense sont ouvertement bafoués dans ce procès inique et qu’une certaine presse aux pratiques contestables a déjà rendu son jugement jetant en pâture à l’opinion publique le coupable idéal.
Les masques finiront par tomber et notre champion, nous l’espérons, n’en sortira que plus fort tout auréolé d’une victoire par ippon !
En attendant, confronté à cette terrible solitude, puisse l’ancien élève du Collège Notre-Dame de Jamhour de Beyrouth s’inspirer de l’apôtre Saint Paul lui aussi emprisonné dans l’attente de son jugement et qui déclara : « j’ai appris à être heureux en toutes circonstances que je sois dans l’abondance ou que je sois dans la disette. »
Par Bruno Pineau-Valencienne.