ZONE 51


Des ovnis dans le désert US
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À environ 190 kilomètres au nord-ouest de Las Vegas, dans le désert du Nevada, la carte officielle devient soudainement muette. Rien de ce qui se trouve dans cette zone n’y est mentionné: pourtant, il y a des montagnes et des ravins impressionnants, des bâtiments de bonne taille ainsi qu’une immense piste d’envol longue de 9,5Km. Mais rien de tout cela ne figure sur la carte. Sur un territoire de la taille de la Suisse, il semblerait que toute activité humaine ait été volontairement occultée.

L’accès à cette zone est interdit. Des panneaux placés à ses limites indiquent que « l’utilisation de la force armée est autorisée à l’encontre des intrus ». En outre, l’espace aérien surplombant l’endroit est le plus inviolable des Etats-Unis. Nous sommes sur le territoire de la Nellis Air Force Range et du site nucléaire du Nevada, plus communément appelé Zone 51 (Area 51), suivant l’ancienne désignation officielle du lieu.

La Zone 51 fut établie en 1954 pour servir de base secrète à la Lockheed Aircraft Corporation, société d’aéronautique qui mettait alors au point des avions-espions pour le compte de la CIA et du Pentagone. Ce site d’essais servait encore récemment aux projets de défense les plus avancés mis en œuvre par les Etats-Unis. Le bombardier furtif Stealth fut testé sur cette base, comme d’autres engins de conception futuriste. Compte tenu de ces activités, la base a toujours été entourée du plus grand secret – l’US Aire Force (USAF) n’en a reconnu l’existence qu’en 1994 – car c’est là que se trouve le fer de lance de la technologie militaire américaine. Or, d’après certains éléments d’information récents, la technologie du site aussi bien que ses employés ne serait pas uniquement d’origine américaine. Tout ou partie serait extraterrestre !

UNE TECHNOLOGIE EXTRATERRESTRE ?

Les autorités américaines montrèrent en effet un embarras évident lorsqu’un ancien technicien du site allégua qu’il existait une activité ovni au-dessus de la Zone 51. Pour compléter cette très surprenante déclaration, cet informateur ajouta et qui plus est l’aviation américaine travaillait activement avec la technologie extraterrestre. C’est sur un plateau de télévision, en mai 1989, que Bob Lazar fit ces déclarations. Cet informateur devait savoir de quoi il parlait : Lazar avait occupé, sous contrat, un poste de scientifique sur la base pendant cinq mois à partir de décembre 1988. Il révéla que le gouvernement américain y conduisait un programme d’examen de neuf soucoupes volantes et tentait d’adapter la technologie extraterrestre à ses propres fins. Quand Lazar fit ce témoignage public, il opéra dans l’ombre : il se présenta sous un nom d’emprunt, « Denis », et sa voix fut modifiée électroniquement. Cette prudence lui était dictée par le fait que sa femme et lui avaient déjà fait l’objet de menaces de mort. Les précautions prises eurent peu d’effet : dans les jours suivant l’interview, les menaces de mort se succédèrent et on tira des coups de feu sur sa voiture. En novembre de la même année, afin de prévenir ce genre d’incidents, Lazar décida de jeter le masque. À cette occasion, il donna plus de détails encore, décrivant notamment le site ultra secret « S4 », situé à l’intérieur de la Zone 51, près du Lac Papoose (voir carte), lieu où les engins extraterrestres étaient remisés. Il précisa les fonctions qui avaient été les siennes sur ce site : au sein d’une équipe de 22 ingénieurs, il avait été engagé pour tenter de comprendre le système de propulsion des ovnis.

À L’INTERIEUR DU S4

Selon Lazar, le S4 était un vaste complexe souterrain occupant la surface d’une chaîne de montagne entière. Au début, il pensait travailler sur une technologie humaine très avancée. Mais lorsqu’il pénétra à l’intérieur de l’un des disques, il acquit la conviction que tout cela venait d’un autre monde car ni la forme, ni les dimensions ne semblaient provenir de la main de l’homme. « Il n’y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents » dit Lazar. « Tout objet présente une sorte de bord arrondi, comme s’il avait été moulé dans la cire, chauffé, et ensuite refroidi ». Poursuivant ses descriptions, Lazar fait état de hublots, de voûtes et de tous petits sièges hauts de 30 cm. Quant à ce qui avait été identifié comme l’unité de propulsion, il s’agissait d’un objet de la taille d’un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité traversant l’engin par une tuyère verticale.

La documentation que Lazar put consulter par ailleurs confirma ses soupçons. Il y trouva sur le site une masse étonnante d’informations relatives aux ovnis, y compris les images d’une autopsie de petits êtres grisâtres et chauves. D’après les documents compulsés par Lazar, ces extraterrestres étaient répertoriés comme venant du système stellaire Zeta Reticulli. Il y était également question d’un incident survenu en 1979, au cours duquel des extraterrestres avaient tué des gardes de la sécurité et un scientifique de la base. À la lumière de ces éléments, il ne faisait plus aucun doute pour Lazar qu’il s’agissait l à « d’engins extraterrestres, fabriqués par une intelligence extraterrestre, avec des matériaux extraterrestres ». Lazar n’affirme pas catégoriquement avoir vu des extraterrestres au S4. Mais il assista en revanche à une scène étrange. Passant un jour devant une pièce dont la porte était ouverte, il vit deux hommes en blouse blanche « regarder vers le bas et s’adressant à un petit être aux longs bras… Ce fut une vision brève. Je n’ai aucune idée de ce que cela pouvait être », dit Lazar.

INFORMATIONS FIABLES ?

Lazar emploie-t-il des clichés sur les ovnis pour se faire un peu de publicité ou peut-on croire ce qu’il raconte ? Plusieurs éléments viennent toutefois corroborer ses affirmations. D’après George Knapp, qui interviewa Lazar à la télévision, plus d’une douzaine de personnes se sont depuis manifestées pour compléter et étayer ses propos. Knapp a ainsi pu filmer le témoignage d’un homme ayant dirigé plusieurs programmes militaires de grande ampleur à la base Nellis. Ce témoin prétend que les autorités disposent d’extraterrestres et de leur technologie depuis les années 50. Hélas, cette bande vidéo ne pourra être visionnée qu’après la mort de cet homme. Aucun des autres témoins n’accepte de se montrer au jour car ils craignent des représailles.

MENACES DE MORT

Un journaliste d’une autre chaîne de télévision qui souhaitait enquêter sur la Zone 51 se heurta aux même réticences. Un ingénieur électricien qui affirmait avoir vu une soucoupe volante se déclara prêt à participer à une émission télévisée. Mais il se ravisa après avoir constaté la présence d’individus, vêtus de sombre, stationnant nuit et jour dans des voitures près de son domicile. Un autre témoin reçut des menaces directes. On lui dit : « Nous savons que vous voyagez beaucoup, et ce serait tellement dommage que vous ou votre famille ne soit victime d’un accident ». Si l’on observe Lazar dans ses prestations télévisuelles, il apparaît comme une personne posée, calme et sans prétentions. Il ne s’avance pas sur des domaines qui ne lui sont pas familiers. Il a de plus toujours avancé la même version des faits – chose difficile et rare en matière de faux témoignages. Toutefois, sa crédibilité peut être mise en doute car il soutient être titulaire de diplômes délivrés par deux universités américaines prestigieuses, sans jamais en avoir apporté la preuve. Par ailleurs, il a connu une faillite commerciale et a été condamné à des travaux d’intérêt général pour avoir participé à la gérance d’une maison close. On peut également s’interroger sur les motivations de Lazar. Selon lui, il a décidé de parler parce que garder le silence aurait été une insulte à la science et aux citoyens américains. Ces nobles intentions ne l’ont pas empêché de vendre ses dessins d’engins extraterrestres sous forme de maquettes, et d’en céder les droits pour un film racontant son aventure. Mais gagner de l’argent n’est pas un crime, surtout aux Etats-Unis, et les quelques taches sur son passé ne signifient pas qu’il soit foncièrement malhonnête. Quoi qu’il en soit, un doute subsiste sur la véracité de certains de ses propos. Lazar affirme par exemple que, de 1982 à 1984, il a travaillé au Laboratoire National de Los Alamos au Nouveau-Mexique, dans le cadre de l’Initiative de Défense Stratégique « Guerre des Etoiles ». Le journaliste George Knapp enquêta à ce sujet, et s’aperçut que le nom de Lazar figurait bien à l’époque sur l’annuaire du laboratoire de Los Alamos. Mais le fait a été catégoriquement démenti par les autorités militaires: selon elles, il n’y aurait aucune trace d’un tel engagement. En revanche, le gouvernement n’a jamais nié que Lazar avait travaillé à la Zone 51, ce qui est confirmé par ses déclarations d’impôt.

CONFIRMATION VIDEO ?

D’autres données accréditant les dires de Lazar ont été récemment produites. En 1995, une société cinématographique allemande diffusa une cassette vidéo, Secrets du Monde Noir, dans laquelle plusieurs témoins confirment que la Zone 51 est le théâtre d’une activité pour le moins étrange. Par exemple, Norio Hayakawa, cameraman de la télévision japonaise, resta éveillé toute une nuit afin d’entrevoir un ovni décollant de la Zone 51. Il filma en effet un objet lumineux planant au-dessus des montagnes et à travers le ciel. L’analyse du film fait dire à Hayakawa que l’objet n’était « certainement pas un avion de type classique ». Beaucoup d’autres films montrent à peu près la même chose: un objet extrêmement lumineux se déplaçant à une vitesse incroyable et effectuant des manœuvres aériennes impossibles. L’un de ces objets s’est même approché d’une équipe de la télévision de la NBC : les journalistes sont revenus avec des brûlures proches de l’irradiation. Un autre reporter a réussi à s’introduire à l’intérieur du S4, et a pu filmer une salle remplie de grands récipients dans lesquels, selon lui, étaient stockés des cadavres d’extraterrestres.

La cassette vidéo allemande présente deux soi-disant ovnis : l’un ressemble fort à un avion à réaction classique volant à basse altitude, l’autre est en fait une séquence mal montée d’un avion en piteux état. Par ailleurs, des spécialistes en aéronautique, tel l’écrivain Jim Goodall, affirment qu’au moins huit programmes de vols spatiaux sont en cours sur la Zone 51. Ces Black Programs, projets ultra secrets au budget annuel estimé à 35 milliards de dollars, on permis au bombardier furtif Stealth (furtif) de voir le jour. Et l’on sait qu’ils incluent des essais d’avions-sondes sans pilotes dont la vitesse et la maniabilité pourraient facilement faire croire qu’il s’agit de soucoupes volantes. Cette probabilité n’explique pas tout. Goodall fait état d’engins silencieux et incroyablement rapides (l’un d’eux, suivi par le Federal Aviation Administration Center, filait à 16 000 Km/h, soit environ treize fois la vitesse du son) et s’interroge légitimement sur la compatibilité entre de telles vitesses et la technologie humaine. Goodall interviewa un ancien ouvrier de chez Lockheed qui affirma: « Nous possédons des engins dans le désert du Nevada qui feraient baver d’envie Georges Lucas ». Egalement interrogé par Goodall, Ben Rich, ancien président de la Lockheed Advanced Development, déclara : « Oui. Je crois fermement que les ovnis existent ». Lazar indique que ceux qui travaillent au sein du S4 portent des badges portant le nom de code « Maj ». S’agit-il du Majestic 12, le groupe ultra secret de recherche sur les soucoupes volantes créé par le président des Etats-Unis en 1947 ?


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Sur Dailymotion (et You tube), j’ai trouvé cette interview assez pertinente:

 

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Enlèvement de Travis Walton Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Le « prétendu » (ou réel?) enlèvement de Travis Walton se déroula du 5 au 10 novembre 1975. Cette célèbre affaire d’enlèvements par les extraterrestres fut particulièrement médiatisée.


Travis Walton

Le 5 novembre 1975, Travis Walton et six de ses collègues du service des forêts rentrent en camion après une journée à couper du bois du côté de Snow Flake (domaine forestier situé à 240 km de Phoenix dans l’Arizona).

Vers 18h00, ils commencent à apercevoir une puissante lueur à travers les arbres. Au détour d’un virage, ils découvrent l’origine de la lumière : un disque métallique, surmonté d’une coupole émettant une lueur jaunâtre.

L’objet mesure 6 mètres de large et 2,50 mètres de haut et semble flotter à quelques mètres de la route. Paniqué, le chauffeur stoppe le camion une trentaine de mètres avant l’objet. Travis Walton, malgré les mises en garde de ses collègues, décide d’aller voir l’objet de plus près et descend du camion.

S’approchant à quelques mètres de l’OVNI, Walton est brusquement frappé par un rayon lumineux bleuté et s’écroule. Terrifiés, ses collègues quittent immédiatement l’endroit aussi vite que le permet le camion. Après avoir parcouru quelques centaines de mètres, Mike Rogers (le chef d’équipe) voit une forte lumière les survoler à quelques mètres au-dessus des arbres et disparaître. Les hommes décident, alors, de revenir sur le site de l’observation mais Travis Walton et l’objet ont disparus.

Aussitôt prévenues, les autorités locales lancent des recherches pour retrouver Walton.

Pendant 5 jours, la police, aidée pour l’occasion par plusieurs dizaines de volontaires, organise des battues pour retrouver Walton, mais il reste introuvable. Le 10 novembre, en fin de journée, le beau-frère de Travis reçoit un appel téléphonique en PCV, il s’agit de Travis qu’il l’appelle d’une cabine publique à quelques kilomètres de là.

On le retrouve sur place entièrement nu, désorienté et en état de choc, amaigri et déshydraté (comme le confirmera un examen médical ultérieur). Incapable de se souvenir de ce qu’il a fait pendant ces cinq jours et obsédé par des images terrifiantes d’œil le fixant, Travis accepte de se soumettre à une séance d’hypnose régressive afin de faire « remonter » les souvenirs de cette période.

Suite à la séance, Travis racontera l’histoire suivante : Après avoir perdu connaissance sur la route, il se réveille dans une pièce entouré de trois créatures d’1m50 de haut qu’il décrira comme ressemblant à des « fœtus« .

Pris de panique, il repousse violemment les trois créatures et tente de s’échapper de la pièce par une porte.

Il débouche dans une pièce plus grande où se trouve un siège, ainsi que plusieurs leviers de commande.

Une créature, de forme beaucoup plus humaine et portant un casque, entre alors dans la pièce et guide poliment Travis vers une autre pièce mais refuse de répondre à toutes les questions qu’il lui pose. À peine entré dans la nouvelle pièce, on lui met un masque respiratoire sur le visage et il perd de nouveau conscience. Lorsqu’il revient à lui, il a juste le temps de voir l’OVNI disparaître.

Travis Walton écrivit un livre sur cette affaire : The Walton experience qui fut publié en 1978 et réédité en 1996 sous le titre Fire in the Sky.

Un long-métrage fut tiré de cette étrange histoire et s’intitule « Les visiteurs extraterrestres ». Un film de Robert Lieberman (USA, 1993). Science-fiction. Durée : 2h.

Arguments accréditant la thèse de l’enlèvement

  • Un médecin local confirma l’état d’extrême désorientation et de déshydratation sévère dont souffrait Travis lorsqu’on le retrouva le 10 novembre.
  • Lors des nombreux interrogatoires que subirent Travis et ses collègues, leurs témoignages ne purent être pris en défaut et ne varièrent jamais.
  • Travis Walton accepta de se soumettre au test du détecteur de mensonge et le réussit haut-la-main. Pour l’expert qui mena le test, Travis disait la vérité ou, du moins, croyait la dire.

http://www.travis-walton.com/

Nous savons tous que les OVNI sont réels. La question est : d’où viennent-ils ?  » Edgar D. Mitchell – Astronaute Apollo 14


Depuis 1947, plus de 3500 pilotes civiles et militaires ont bravé la peur du ridicule et mis leurs carrières en péril en rapportant leurs observations d’OVNIs publiquement. Sachant que seuls 10 % des témoins tout-venant contactent les autorités, on peut raisonnablement supposer que ce pourcentage est encore inférieur s’agissant des pilotes.

 

Edgar D. Mitchell – Astronaute Apollo 14 « Nous savons tous que les OVNI sont réels. La question est : d’où viennent-ils ?  » – Lors d’une conférence publique, il déclara : « Quand j’ai été sur la Lune, il y a 26 ans, cela faisait partie de la sagesse populaire, religieuse et philosophique de croire que nous étions le centre biologique de l’univers.

 

Peu, si tant est qu’il en reste, de gens instruits et cultivés acceptent encore cette théorie. Je suis convaincu qu’il existe d’autres formes de vie dans l’univers. La question est de savoir quel est leur degré de développement, combien de milliers d’années de plus que nous. D’après ce que je sais aujourd’hui, d’après ce que j’ai vu et expérimenté, je pense que les preuves sont formelles et beaucoup d’entre elles sont classées top-secret par le gouvernement. » – Le 4 décembre 1991, lors d’une conférence organisée par l’Institut des Sciences Noetic, à New-York : J’ai changé de position ces deux ou trois dernières années, ces deux dernières années pour être précis pour suggérer – que nous disposons maintenant de suffisamment de preuves – que nous avons réellement besoin d’avoir un débat sérieux et ouvert – et une déclassification des informations, que le gouvernement et d’autres gouvernements détiennent – et que cela fasse parti de nos connaissances officielles…

 

Maintenant, que cela soit vrai ou non, cela mérite une sérieuse investigation. Il y a là beaucoup trop de fumée pour qu’il n’y ait pas de feu… Si c’est réel, occupons-nous en au grand jour ; brisons les verrous que cette bureaucratie a posé sur tout cela.

Il y a assez de preuves qui montrent clairement que ces informations sont dissimulées. Où pourrons-nous aller avec tout cela, je ne le sait pas. – En 2008 dans un article du Daily Mail Online, le 24 juillet 2008 Edgar Mitchell AFFIRME QU’IL Y A EU DES CONTACTS AVEC DES ALIENS, MAIS QUE C’EST SECRET DEPUIS 60 ANS! Il a affirmé que Roswell est réel, et que des enquêtes se poursuivent sur des visites alien similaires. Mitchell dit qu’il a été mis au courant de nombreuses visites sur Terre, durant sa carrière à la NASA, mais que chacune d’elles a été maintenue secrète.

 

Il raconte aussi que des sources de l’agence spatiale qui avaient eu des contacts avec des aliens ont décrit ces êtres comme étant « petits et d’apparence étrange pour nous ». Il a dit que les ET supposés, du monde réel, étaient similaires à l’image traditionnelle d’un petit corps avec une grosse tête et de grands yeux. D’une manière peu rassurante, il a affirmé que notre technologie est « loin d’être aussi sophistiquée que la leur », et il a souligné que « s’ils avaient été hostiles, nous aurions déjà disparu aujourd’hui »

 

. Scott Carpenter – Programme Mercury « A aucun moment, alors qu’ils étaient dans l’espace, les astronautes n’étaient seuls : ils étaient surveillés en permanence par les OVNI.

«  Eugene Cernan – Astronaute Apollo 17 et Apollo 10 Dans le « Los Angeles Times » en janvier 1973 : « Je suis l’un de ceux qui n’ont jamais vu un OVNI. On m’a interrogé et j’ai dit publiquement que je pensais qu’ils venaient d’ailleurs, d’une autre civilisation.

 

 » James A. Lovell – Gemini 12 « Quatre objets alignés.Je savais que ce n’était pas des étoiles.

 

 » Colonel John Glenn – Astronaute, Sénateur US « Certains rapports sur les OVNI sont fondés. » Puis quelques années plus tard : « En ces jours glorieux, j’étais très mal à l’aise lorsque l’on nous demandait de dire des choses que nous ne voulions pas et d’en démentir d’autres.

 

Certaines personnes nous demandaient, vous savez, étiez-vous seuls là haut ? Nous n’avons jamais répondu la vérité, et cependant nous avons vu des choses là bas, des choses étranges, mais nous savons ce que nous avons vu là haut.

Et nous ne pouvions réellement rien dire. Nos supérieurs avaient vraiment très peur de cela, ils avaient peur d’un truc du genre de la guerre des mondes, et de la panique générale dans les rues. Donc, nous devions rester silencieux.

Et maintenant nous voyons ces choses seulement dans nos cauchemars ou peut-être dans des films, et certaines sont très proches de la vérité.

 

«  Major Gordon Cooper – Pilote, Astronaute a  formellement démenti avoir vu un OVNI lors de son vol spatial, il a cependant vu des OVNI dans les années 50 alors qu’il était encore pilote de chasse en allemagne :

 » Pendant plusieurs jours d’affilés nous avons observé des engins métalliques en forme de soucoupes, à de très hautes altitudes au-dessus de la base, et nous avons essayé de nous approcher d’eux, mais ils étaient capables de changer de directions beaucoup plus rapidement que nos chasseurs.

Je crois vraiment que les OVNI existent et que les véritables cas inexpliqués proviennent d’une autre civilisation technologiquement avancée. Au vue de mon expérience aéronautique et spatiale, je pense avoir une idée assez précise de ce que tout le monde sur cette planète, a sur les capacités de leurs performances, et je suis sûr qu’au moins quelques uns de ces OVNI ne viennent pas de la Terre.

 » En 1985 il fit une déclaration solennelle aux Nations Unies : « Je crois que ces vaisseaux extraterrestres et leurs équipages qui visitent la Terre à partir d’autres planètes sont d’une manière évidente un peu plus avancés technologiquement que nous.

Je pense que nous avons besoin d’un programme coordonné de très haut niveau pour collecter et analyser scientifiquement les données de l’ensemble de la planète sur les différents types de rencontre afin de déterminer comment interagir au mieux avec nos visiteurs d’une manière amicale.

Nous devrions tout d’abord leur montrer que nous avons appris à résoudre nos problèmes de manière pacifique plutôt que par la guerre, avant d’être acceptés en tant que membre à part entière de l’équipe universelle.

Cette admission offrirait à notre monde de fantastiques possibilités de progrès dans tous les domaines.

Il semblerait alors certain que les Nations Unies possèdent un droit acquis à traiter ce sujet de façon appropriée et rapide. Pendant des années, j’ai vécu avec un secret, le secret imposé à tous les spécialistes et les astronautes.

Je peux maintenant révéler que chaque jour, aux Etats-Unis, nos radars repèrent des objets de forme et de nature inconnues.

Et il y a des milliers de rapports de témoins et quantités de documents qui le prouvent, mais personne ne veut les rendre publics.

Pourquoi ? Parce que les autorités ont peur que les gens imaginent une espèce d’horribles envahisseurs.

Donc le maître mot demeure : Nous devons éviter la panique à tout prix. »

Donald « Deke » Slayton – Astronaute mission Mercury a rapporté dans son livre la rencontre qu’il a faite avec un OVNI lors d’un vol d’essai en 1951 : « J’effectuais un vol d’essais sur un chasseur P-51 à Minneapolis quand j’ai repéré cet objet.

Il était environ à 10 000 pieds en ce bel après-midi ensoleillé. ,J’ai pensé que c’était un cerf-volant, puis j’ai réalisé qu’aucun cerf-volant ne pourrait voler aussi haut. Comme je me rapprochait, cela ressemblait à un ballon sonde, gris et d’un diamètre d’environ 1 mètre.

Mais aussitôt que je me plaçais derrière cette sacré chose, cela ne ressemblait plus à un ballon.

Cela ressemblait à une soucoupe, un disque. Au même instant, je pris conscience qu’il s’éloignait de moi tout d’un coup – et j’étais là, volant à plus de 500 km/h.

Je l’ai poursuivi pendant quelques instants et puis subitement cette fichue chose a simplement ‘décollé’. Elle a grimpé avec un angle de 45° en virant et en accélérant et a tout bonnement disparu.

Deux jours plus tard, je prenais une bière avec mon commandant, et je me suis dit, ‘ bon sang, je devrais lui en parler’.

Je l’ai fait et il m’a dit d’aller aux renseignements et de leur faire un rapport. Je l’ai fait, et je n’en ai plus jamais entendu parlé. »

James McDivitt – Astronaute « Mon observation d’OVNI a eu lieu il y a longtemps, en 1965 lors de la mission spatiale Gemini IV.

Je regardais par le hublot lorsque j’ai aperçu un objet cylindrique auquel était attaché un tuyau ou une antenne.

Une photo est sortie après qui ne correspondait malheureusement pas du tout à l’objet que j’avais vu. Cela ressemblait plutôt à des tâches de lumière. »

Georgiy M. Grechko – Cosmonaute, Soyuz et Salyut « Si j’étais libre de dire ce que j’ai vu dans l’espace, le monde en serait stupéfait.

«  Valerij Bikowskij – Cosmonaute russe Lors d’une mission le 14/06/63 : « Ici Nibio.Quelque chose m’accompagne dans l’espace, cela vole à côté de ma capsule et cela vient à moi ».

Vladimir Kovalyonok et Aleksander Ivanchenkov – Cosmonautes, Soyouz 29 (Juin 1978) « L’objet se déplace à 20-30 degrés, il passe sous notre appareil. On dirait une balle, elle grossit de plus en plus. C’est orange foncé, elle évolue trop près de nous. »

En 1993, dans son village de Kosnikov, près de Moscou, le Général-Major d’aviation Vladimir Kovalyonok a déclaré, dans une interview vidéo avec Giorgio Bongiovanni : « On May 5, 1981, we were in orbit in the Salyut-6 space station. I saw an object that didn’t resemble any cosmic objects I’m familiar with. It was a round object which resembled a melon, round and a little bit elongated. In front of this object was something that resembled a gyrating depressed cone. I can draw it, it’s difficult to describe.

The object resembles a barbell. I saw it becoming transparent and like with a `body’ inside. At the other end 1 saw something like gas discharging, like a reactive object.

Then something happened that is very difficult for me to describe from the point of view of physics. Last year in the magazine Nature I read about a physicist… we tried together to explain this phenomenon and we decided it was a `plasma-form’.

I have to recognize that it did not have an artificial origin. It was not artificial because an artificial object couldn’t attain this form. I don’t know of anything that can make this movement… tightening, then expanding, pulsating. Then as I was observing, something happened, two explosions. One explosion, and then 0.5 seconds later, the second part exploded. I called my colleague Viktor Savinykh, but he didn’t arrive in time to see anything. « What are the particulars ?

First conclusion : the object moved in a sub orbital path, otherwise I wouldn’t have been able to see it. There were two clouds, like smoke, that formed a barbell. It came near me and I watched it. Then we entered in to the shade for two or three minutes after this happened. When we came out of the shade we didn’t see anything. But during a certain time, we and the craft were moving together. »

Gabriel Voisin – Constructeur aéronautique, pionnier de l’aviation « Ces explorateurs extra-terrestres sont séparés de nous par une barrière plus infranchissable que l’Himalaya : notre retard technique et notre plus haute ignorance. »

Louis Bréguet – Constructeur aéronautique « Les disques volants utilisent un moyen de propulsion différent des nôtres. Il n’y a aucune autre explication possible : les soucoupes volantes viennent d’un autre monde.

 » Pierre Clostermann – As de la seconde guerre mondiale « Les soucoupes volantes ont une origine extra-terrestre. Ni les russes ni les américains ne sont capables de construire des machines de cette sorte. Les caractéristiques de ces engins sont nettement supérieures aux possibilités actuelles de la science. »

 

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http://secretebase.free.fr/ovni/ovni.htm