ZONE 51


Des ovnis dans le désert US
Accueil | Ovnis | Paranormal | Photos | Seti@home

À environ 190 kilomètres au nord-ouest de Las Vegas, dans le désert du Nevada, la carte officielle devient soudainement muette. Rien de ce qui se trouve dans cette zone n’y est mentionné: pourtant, il y a des montagnes et des ravins impressionnants, des bâtiments de bonne taille ainsi qu’une immense piste d’envol longue de 9,5Km. Mais rien de tout cela ne figure sur la carte. Sur un territoire de la taille de la Suisse, il semblerait que toute activité humaine ait été volontairement occultée.

L’accès à cette zone est interdit. Des panneaux placés à ses limites indiquent que « l’utilisation de la force armée est autorisée à l’encontre des intrus ». En outre, l’espace aérien surplombant l’endroit est le plus inviolable des Etats-Unis. Nous sommes sur le territoire de la Nellis Air Force Range et du site nucléaire du Nevada, plus communément appelé Zone 51 (Area 51), suivant l’ancienne désignation officielle du lieu.

La Zone 51 fut établie en 1954 pour servir de base secrète à la Lockheed Aircraft Corporation, société d’aéronautique qui mettait alors au point des avions-espions pour le compte de la CIA et du Pentagone. Ce site d’essais servait encore récemment aux projets de défense les plus avancés mis en œuvre par les Etats-Unis. Le bombardier furtif Stealth fut testé sur cette base, comme d’autres engins de conception futuriste. Compte tenu de ces activités, la base a toujours été entourée du plus grand secret – l’US Aire Force (USAF) n’en a reconnu l’existence qu’en 1994 – car c’est là que se trouve le fer de lance de la technologie militaire américaine. Or, d’après certains éléments d’information récents, la technologie du site aussi bien que ses employés ne serait pas uniquement d’origine américaine. Tout ou partie serait extraterrestre !

UNE TECHNOLOGIE EXTRATERRESTRE ?

Les autorités américaines montrèrent en effet un embarras évident lorsqu’un ancien technicien du site allégua qu’il existait une activité ovni au-dessus de la Zone 51. Pour compléter cette très surprenante déclaration, cet informateur ajouta et qui plus est l’aviation américaine travaillait activement avec la technologie extraterrestre. C’est sur un plateau de télévision, en mai 1989, que Bob Lazar fit ces déclarations. Cet informateur devait savoir de quoi il parlait : Lazar avait occupé, sous contrat, un poste de scientifique sur la base pendant cinq mois à partir de décembre 1988. Il révéla que le gouvernement américain y conduisait un programme d’examen de neuf soucoupes volantes et tentait d’adapter la technologie extraterrestre à ses propres fins. Quand Lazar fit ce témoignage public, il opéra dans l’ombre : il se présenta sous un nom d’emprunt, « Denis », et sa voix fut modifiée électroniquement. Cette prudence lui était dictée par le fait que sa femme et lui avaient déjà fait l’objet de menaces de mort. Les précautions prises eurent peu d’effet : dans les jours suivant l’interview, les menaces de mort se succédèrent et on tira des coups de feu sur sa voiture. En novembre de la même année, afin de prévenir ce genre d’incidents, Lazar décida de jeter le masque. À cette occasion, il donna plus de détails encore, décrivant notamment le site ultra secret « S4 », situé à l’intérieur de la Zone 51, près du Lac Papoose (voir carte), lieu où les engins extraterrestres étaient remisés. Il précisa les fonctions qui avaient été les siennes sur ce site : au sein d’une équipe de 22 ingénieurs, il avait été engagé pour tenter de comprendre le système de propulsion des ovnis.

À L’INTERIEUR DU S4

Selon Lazar, le S4 était un vaste complexe souterrain occupant la surface d’une chaîne de montagne entière. Au début, il pensait travailler sur une technologie humaine très avancée. Mais lorsqu’il pénétra à l’intérieur de l’un des disques, il acquit la conviction que tout cela venait d’un autre monde car ni la forme, ni les dimensions ne semblaient provenir de la main de l’homme. « Il n’y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents » dit Lazar. « Tout objet présente une sorte de bord arrondi, comme s’il avait été moulé dans la cire, chauffé, et ensuite refroidi ». Poursuivant ses descriptions, Lazar fait état de hublots, de voûtes et de tous petits sièges hauts de 30 cm. Quant à ce qui avait été identifié comme l’unité de propulsion, il s’agissait d’un objet de la taille d’un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité traversant l’engin par une tuyère verticale.

La documentation que Lazar put consulter par ailleurs confirma ses soupçons. Il y trouva sur le site une masse étonnante d’informations relatives aux ovnis, y compris les images d’une autopsie de petits êtres grisâtres et chauves. D’après les documents compulsés par Lazar, ces extraterrestres étaient répertoriés comme venant du système stellaire Zeta Reticulli. Il y était également question d’un incident survenu en 1979, au cours duquel des extraterrestres avaient tué des gardes de la sécurité et un scientifique de la base. À la lumière de ces éléments, il ne faisait plus aucun doute pour Lazar qu’il s’agissait l à « d’engins extraterrestres, fabriqués par une intelligence extraterrestre, avec des matériaux extraterrestres ». Lazar n’affirme pas catégoriquement avoir vu des extraterrestres au S4. Mais il assista en revanche à une scène étrange. Passant un jour devant une pièce dont la porte était ouverte, il vit deux hommes en blouse blanche « regarder vers le bas et s’adressant à un petit être aux longs bras… Ce fut une vision brève. Je n’ai aucune idée de ce que cela pouvait être », dit Lazar.

INFORMATIONS FIABLES ?

Lazar emploie-t-il des clichés sur les ovnis pour se faire un peu de publicité ou peut-on croire ce qu’il raconte ? Plusieurs éléments viennent toutefois corroborer ses affirmations. D’après George Knapp, qui interviewa Lazar à la télévision, plus d’une douzaine de personnes se sont depuis manifestées pour compléter et étayer ses propos. Knapp a ainsi pu filmer le témoignage d’un homme ayant dirigé plusieurs programmes militaires de grande ampleur à la base Nellis. Ce témoin prétend que les autorités disposent d’extraterrestres et de leur technologie depuis les années 50. Hélas, cette bande vidéo ne pourra être visionnée qu’après la mort de cet homme. Aucun des autres témoins n’accepte de se montrer au jour car ils craignent des représailles.

MENACES DE MORT

Un journaliste d’une autre chaîne de télévision qui souhaitait enquêter sur la Zone 51 se heurta aux même réticences. Un ingénieur électricien qui affirmait avoir vu une soucoupe volante se déclara prêt à participer à une émission télévisée. Mais il se ravisa après avoir constaté la présence d’individus, vêtus de sombre, stationnant nuit et jour dans des voitures près de son domicile. Un autre témoin reçut des menaces directes. On lui dit : « Nous savons que vous voyagez beaucoup, et ce serait tellement dommage que vous ou votre famille ne soit victime d’un accident ». Si l’on observe Lazar dans ses prestations télévisuelles, il apparaît comme une personne posée, calme et sans prétentions. Il ne s’avance pas sur des domaines qui ne lui sont pas familiers. Il a de plus toujours avancé la même version des faits – chose difficile et rare en matière de faux témoignages. Toutefois, sa crédibilité peut être mise en doute car il soutient être titulaire de diplômes délivrés par deux universités américaines prestigieuses, sans jamais en avoir apporté la preuve. Par ailleurs, il a connu une faillite commerciale et a été condamné à des travaux d’intérêt général pour avoir participé à la gérance d’une maison close. On peut également s’interroger sur les motivations de Lazar. Selon lui, il a décidé de parler parce que garder le silence aurait été une insulte à la science et aux citoyens américains. Ces nobles intentions ne l’ont pas empêché de vendre ses dessins d’engins extraterrestres sous forme de maquettes, et d’en céder les droits pour un film racontant son aventure. Mais gagner de l’argent n’est pas un crime, surtout aux Etats-Unis, et les quelques taches sur son passé ne signifient pas qu’il soit foncièrement malhonnête. Quoi qu’il en soit, un doute subsiste sur la véracité de certains de ses propos. Lazar affirme par exemple que, de 1982 à 1984, il a travaillé au Laboratoire National de Los Alamos au Nouveau-Mexique, dans le cadre de l’Initiative de Défense Stratégique « Guerre des Etoiles ». Le journaliste George Knapp enquêta à ce sujet, et s’aperçut que le nom de Lazar figurait bien à l’époque sur l’annuaire du laboratoire de Los Alamos. Mais le fait a été catégoriquement démenti par les autorités militaires: selon elles, il n’y aurait aucune trace d’un tel engagement. En revanche, le gouvernement n’a jamais nié que Lazar avait travaillé à la Zone 51, ce qui est confirmé par ses déclarations d’impôt.

CONFIRMATION VIDEO ?

D’autres données accréditant les dires de Lazar ont été récemment produites. En 1995, une société cinématographique allemande diffusa une cassette vidéo, Secrets du Monde Noir, dans laquelle plusieurs témoins confirment que la Zone 51 est le théâtre d’une activité pour le moins étrange. Par exemple, Norio Hayakawa, cameraman de la télévision japonaise, resta éveillé toute une nuit afin d’entrevoir un ovni décollant de la Zone 51. Il filma en effet un objet lumineux planant au-dessus des montagnes et à travers le ciel. L’analyse du film fait dire à Hayakawa que l’objet n’était « certainement pas un avion de type classique ». Beaucoup d’autres films montrent à peu près la même chose: un objet extrêmement lumineux se déplaçant à une vitesse incroyable et effectuant des manœuvres aériennes impossibles. L’un de ces objets s’est même approché d’une équipe de la télévision de la NBC : les journalistes sont revenus avec des brûlures proches de l’irradiation. Un autre reporter a réussi à s’introduire à l’intérieur du S4, et a pu filmer une salle remplie de grands récipients dans lesquels, selon lui, étaient stockés des cadavres d’extraterrestres.

La cassette vidéo allemande présente deux soi-disant ovnis : l’un ressemble fort à un avion à réaction classique volant à basse altitude, l’autre est en fait une séquence mal montée d’un avion en piteux état. Par ailleurs, des spécialistes en aéronautique, tel l’écrivain Jim Goodall, affirment qu’au moins huit programmes de vols spatiaux sont en cours sur la Zone 51. Ces Black Programs, projets ultra secrets au budget annuel estimé à 35 milliards de dollars, on permis au bombardier furtif Stealth (furtif) de voir le jour. Et l’on sait qu’ils incluent des essais d’avions-sondes sans pilotes dont la vitesse et la maniabilité pourraient facilement faire croire qu’il s’agit de soucoupes volantes. Cette probabilité n’explique pas tout. Goodall fait état d’engins silencieux et incroyablement rapides (l’un d’eux, suivi par le Federal Aviation Administration Center, filait à 16 000 Km/h, soit environ treize fois la vitesse du son) et s’interroge légitimement sur la compatibilité entre de telles vitesses et la technologie humaine. Goodall interviewa un ancien ouvrier de chez Lockheed qui affirma: « Nous possédons des engins dans le désert du Nevada qui feraient baver d’envie Georges Lucas ». Egalement interrogé par Goodall, Ben Rich, ancien président de la Lockheed Advanced Development, déclara : « Oui. Je crois fermement que les ovnis existent ». Lazar indique que ceux qui travaillent au sein du S4 portent des badges portant le nom de code « Maj ». S’agit-il du Majestic 12, le groupe ultra secret de recherche sur les soucoupes volantes créé par le président des Etats-Unis en 1947 ?


Copyright © 2002 Réguite Corporation. Tous droits réservés.

Cet article est  un extrait du site: (Donc responsabilité et droits réservés à ce site)

http://reguite.free.fr/Extraterrestres/zone51.html

 

Sur Dailymotion (et You tube), j’ai trouvé cette interview assez pertinente:

 

Publicités

ROSWELL


L’affaire de Roswell (Roswell Incident) désigne le crash d’un objet non identifié aux États-Unis près de Roswell (Nouveau-Mexique) en juillet 1947. Cet événement est considéré par certains ufologues et une partie des conspirationnistes comme la plus extraordinaire rencontre rapprochée avec des extraterrestres au XXe siècle et par d’autres comme un canular.

Deux courants de pensées s’affrontent concernant la nature réelle de cet incident : les sceptiques et le gouvernement des États-Unis d’un côté et les partisans de l’hypothèse extraterrestre de l’autre. Le gouvernement explique l’incident par le crash d’un ballon-sonde top-secret Mogul tandis que les partisans de la thèse extra-terrestre soutiennent que l’épave retrouvée est celle d’un OVNI extra-terrestre, récupérée et dissimulée par les militaires. Les partisans de l’hypothèse extraterrestre (H.E.T.) expliquent en effet certaines manifestations d’OVNI par des visites extraterrestres (la communauté scientifique parle de Phénomène aérospatial non identifié ou PAN).

L’incident a depuis évolué en phénomène de culture populaire hyper-médiatisé, Roswell devenant l’une des manifestations supposées extra-terrestres les plus célèbres

Les faits

La ville de Roswell

Le 3 juillet 1947, William « Mac » Brazel, propriétaire d’un ranch près de Roswell, découvre des débris sur ses terres, et prévient la base militaire la plus proche. Un jeune militaire du Roswell Army Air Field (RAAF) fait alors un premier communiqué de presse, où il annonce qu’ils ont découvert une soucoupe volante (« flying disc ») écrasée près d’un ranch à Roswell, déclenchant un fort intérêt de la part des médias. L’« observation » originelle du phénomène OVNI, celle de Kenneth Arnold, ayant eu lieu un mois plus tôt et ayant eu un écho important dans la presse, les soucoupes volantes étaient dans l’esprit de tous, y compris des jeunes militaires.

Le lendemain, le commandement général de la base publie un rectificatif, annonçant que la soucoupe volante était seulement un ballon-sonde[2]. Une conférence de presse est organisée dans la foulée, exposant aux journalistes des débris provenant de l’objet crashé et confirmant la thèse du ballon. L’affaire tombe alors dans l’oubli pendant une trentaine d’années, même parmi les chercheurs d’OVNI.

Mais en 1978, le major Jesse Marcel, impliqué dans la récupération des débris de 1947, déclare à la télévision que ceux-ci étaient sûrement d’origine extraterrestre et que les débris que le général Ramey (responsable de la base) a montrés aux journalistes ne sont pas ceux que Marcel lui a apportés de Roswell. Il fit part de sa conviction selon laquelle les militaires avaient en réalité caché la découverte d’un vaisseau spatial à l’ufologue Stanton T. Friedman.

Son histoire circula parmi les amateurs d’OVNI, figurant même dans des revues d’ufologie. En février 1980, le National Enquirer conduisit sa propre interview du major Marcel, attirant l’attention mondialement sur l’incident de Roswell.

D’autres témoins et rapports sortirent de l’ombre au fil du temps, ajoutant de nouveaux détails à l’histoire.

Par exemple, une grande opération militaire se serait déroulée à l’époque, visant à retrouver des morceaux d’épave, ou encore des aliens, sur pas moins de onze sites, ou encore des témoignages d’intimidation sur des témoins. En 1989, un entrepreneur de pompes funèbres à la retraite, Glenn Dennis, affirma que des autopsies d’extra-terrestres étaient conduites dans la base de Roswell[4].

En 1991, le général Du Bose, chef d’état-major du général Ramey en 1947, confirme que ce dernier a substitué aux débris transmis par la base de Roswell ceux d’un ballon météo, qu’il a montrés aux journalistes.

En réponse à ces nouveaux éléments, et après une enquête du Congrès des États-Unis, le General Accounting Office ou GAO (organisation de surveillance appartenant au Congrès) fut saisi par Steven Schiff sénateur du Nouveau Mexique devant le refus de l’Air Force de conduire une enquête interne. Le rapport du GAO indique que le débat sur ce qui est réellement tombé à Roswell continue et précise que tous les documents administratifs de la base entre mars 1945 et décembre 1949 ont été détruits ainsi que tous les messages radio envoyés par la base d’octobre 1946 à février 1949.

Le bordereau de destruction ne mentionne pas quand, par qui, et sur l’ordre de qui cette destruction a été effectuée. L’US Air Force produisit par la suite 2 rapports.

Le premier, paru en 1995, conclut que les débris retrouvés en 1947 provenaient bien d’un programme gouvernemental secret appelé Projet Mogul. Le second, paru en 1997, conclut que les témoignages concernant la récupération de cadavres extraterrestres provenaient vraisemblablement de rapports détournés d’accidents militaires impliquant des blessés et des morts, ou encore de la récupération de mannequins anthropomorphiques lors de programmes militaires tels que l’opération High Dive, menés autour des années 1950.

Ces rapports ont été rejetés par les partisans de la théorie extraterrestre, qui parlent de désinformation, bien qu’un nombre significatif d’ufologues s’accordent cependant sur une diminution de la probabilité qu’un vaisseau alien soit en fait l’explication. Pour beaucoup, l’énigme de Roswell reste entière.

Preuves matérielles de l’incident

L’historique suivant reconstruit le déroulement supposé des évènements liés à ce qui s’est passé à Roswell. Il est construit à partir de journaux et de télex de l’époque.

Débris étranges dans un ranch

Le 14 juin, le fermier William “Mac” Brazel remarqua des débris étranges alors qu’il travaillait dans un ranch à une centaine de kilomètres de Roswell.

Cette date (« environ 3 semaines avant le 8 juillet ») reste controversée, mais elle est présente dans plusieurs témoignages de l’époque, en particulier les récits citant Brazel, et dans un télex envoyé quelques heures après la révélation de l’histoire, citant le shérif George Wilcox (le premier prévenu par Brazel).

Cependant, le rapport initial de la base de l’armée de l’air de Roswell raconte que la découverte eut lieu « au cours de la semaine précédente », suggérant que Brazel avait découvert les débris au début du mois de juillet. Brazel raconta au Roswell Daily Record que son fils et lui avaient vu « une large zone de débris brillants, bandes de caoutchouc, feuilles d’étain, un papier plutôt dur et des barres ».

Il prêta peu attention à tout cela, mais retourna sur les lieux le 4 juillet avec sa femme, son fils et sa fille pour récupérer des débris. D’autres témoignages rapportent que Brazel aurait collecté de débris plus tôt, les mettant en tas et les cachant sous des broussailles.

Le jour suivant, Brazel entendit des témoignages sur les soucoupes volantes, et se demanda s’ils étaient lié avec ce qu’il avait trouvé. Le 7 juillet, Brazel confia au shérif Wilcox qu’il croyait avoir trouvé une soucoupe volante. Une autre source cite Wilcox disant que Brazel avait signalé l’objet le 6 juillet

Wilcox appela ensuite le major Jesse Marcel de la base de l’armée de l’air de Roswell et un homme en civil vint au ranch chercher les débris que Brazel avait ramassés. « Nous avons passé quelques heures le 7 juillet à chercher des morceaux de l’engin météo », déclara Marcel.

« Nous avons trouvé d’autres bouts de caoutchouc et d’aluminium ». Ils essayèrent ensuite de ré-assembler l’objet mais Brazel dit qu’ils n’y étaient pas arrivés. Marcel apporta les débris à la base le lendemain matin.

Comme décrit dans l’édition du Roswell Daily Record du 9 juillet 1947 :

« Le ballon qui faisait voler l’appareil, si c’est ainsi que cela fonctionnait, devait mesurer 4 mètres de long, déclara Brazel, évaluant la distance par la taille de la pièce où il était assis. Le caoutchouc était gris clair et était éparpillé sur une zone de 200 mètres de diamètre.
En rassemblant les débris, les feuilles d’aluminium, le papier, les bandes et les barres formaient un paquet d’un mètre de long et de 20 centimètres d’épaisseur, et le caoutchouc un tas de 50 centimètres de long et de 20 d’épaisseur. En tout, estima-t-il, l’ensemble devait peser environ 2 à 3 kilos. Il n’y avait aucun signe de métal dans la zone qui aurait pu provenir d’un moteur, ni aucune trace de propulseur, bien qu’au moins l’un des ailerons de papier ait été collé sur un bout d’étain. Il n’y avait aucune inscription sur l’instrument, bien qu’il y ait des lettres sur certaines parties. Une longueur considérable de ruban adhésif, et du ruban avec des fleurs imprimées dessus, avaient été utilisés dans la construction. Ni corde, ni fil n’était visible, mais il y avait des œillets dans le papier qui indiquaient que quelque chose pouvait y avoir été attaché. »

Un télex envoyé au bureau du FBI de Dallas, citait un major de l’Eighth Air Force le 8 juillet :

« Le disque est hexagonal et était suspendu à un ballon par un câble, ballon de 6 mètres de diamètre environ. Il a été dit au major Curtan que l’objet trouvé ressemblait à un ballon météo à haute altitude équipé d’un réflecteur radar, mais cette conversation téléphonique entre leur bureau et la base de Wright Field n’a pas confirmé cette affirmation. »

nformations dans la presse

un ballon météo juste après son décollage.

Tôt le mardi 8 juillet, la base de l’armée de l’air de Roswell fit un communiqué de presse qui fut immédiatement relayé par de nombreux journaux :

« Les nombreuses rumeurs faisant état d’une soucoupe volante sont devenues réalité hier, lorsque le service des renseignements du 509e escadron de l’air force de la base de Roswell a pris possession d’un disque grâce à la coopération d’un rancher et du bureau du shérif du comté de Chaves au Nouveau Mexique. L’objet volant a atterri dans un ranch près de Roswell durant la semaine dernière. Sans téléphone, le rancher a conservé le disque jusqu’à ce qu’il puisse contacter le bureau du shérif, qui informa le major Jesse A. Marcel du 509e escadron de l’air force. Une action fut immédiatement lancée, et le disque fut récupéré au domicile du rancher. Il a été examiné à la base de Roswell, puis transmis à de plus hautes autorités. »

Le colonel William H. Blanchard, commandant du 509e escadron, contacta le général Roger M. Ramey de l’Air Force à Fort Worth, au Texas, et Ramey ordonna le transport de l’objet à la base aérienne de Fort Worth. L’adjudant Irving Newton confirma l’opinion de Ramey, identifiant l’objet comme un ballon météo et son réflecteur. Un autre bulletin de presse sortit alors, depuis Fort Worth, décrivant l’objet comme un « ballon météo ».
À Fort Worth, plusieurs photographes de presse purent prendre des photos des débris. Ces débris correspondaient bien à la description d’un ballon et d’un réflecteur. Ramey, le colonel Thomas J. Dubose et Marcel furent pris en photo avec les débris. Brazel, le rancher, interviewé par le Roswell Daily Record, infirma la thèse militaire, déclarant qu’il avait déjà retrouvé des ballons météo et qu’il était sûr que ce qu’il avait trouvé n’était pas un ballon d’observation. L’affaire fut rapidement oubliée.

L’émergence de nouveaux témoignages sur les extra-terrestres

Nouveaux témoignages et livres sur l’ovni de Roswell

Célèbre photo d’un OVNI dans le New Jersey, cinq ans plus tard en 1952

En 1978, Stanton T. Friedman, un ancien physicien nucléaire et auteur, interviewe Jesse Marcel, la seule personne connue pour avoir accompagné les débris de Roswell de leur lieu de découverte jusqu’à Fort Worth. Pendant les quinze années qui suivront, son témoignage ainsi que d’autres ont fait passer le cas Roswell du statut d’incident oublié au cas d’OVNI le plus célèbre de tous les temps.

Au début des années 1990, des ufologues, tels Friedman, William Moore, Karl Pflock, et l’équipe de Kevin Randle et Don Schmitt, ont interviewé plusieurs centaines de personnes  qui ont eu, ou qui ont prétendu avoir, un lien avec les évènements de Roswell de 1947. De plus, des centaines de documents ont été obtenus grâce à des demandes dans le cadre de la Freedom of Information Act, et certains viendraient d’une source interne, comme les documents controversés du Majestic 12.

Ils conclurent qu’au moins un vaisseau extra-terrestre s’était écrasé du côté de Roswell, que les passagers, certains peut-être encore en vie, avaient été récupérés, et que toutes les informations sur l’incident avaient été dissimulées.

De nombreux livres, articles, documentaires télévisés et même une série télé ont rendu l’incident de 1947 tellement célèbre qu’au milieu des années 1990, les sondages, notamment celui publié par CNN/Time en 1997, ont révélé qu’une grande majorité des gens croyaient que les extra-terrestres étaient venus sur Terre et plus précisément qu’ils avaient atterri à Roswell et que le gouvernement avait dissimulé les évènements.

Apparut un nouveau récit qui était à l’opposé de celui de 1947. Depuis la publication du premier livre sur Roswell en 1980, ce récit a évolué au fil des années avec l’apparition de nouveaux témoins, les témoignages étant facilités par la publicité autour de l’incident. Bien que les sceptiques doutaient fortement de la plausibilité de ces témoignages, il fallut attendre 1994 et la publication du premier rapport de l’Air Force sur l’incident pour qu’un contre-argument solide à la thèse des extra-terrestres soit largement diffusé.

Différents scénarios émergèrent quant à la séquence réelle des événements, selon que les témoignages étaient bien reçus ou rejetés et selon les implications des faits présentés dans le documentaire. Cela s’appliquait particulièrement aux prétendus crashs et sites de récupérations de vaisseaux extraterrestres, dans la mesure où les auteurs disposaient de différents témoins et lieux pour les mêmes événements.

Néanmoins, l’extrait ci-dessous tiré de UFO Crash at Roswell (1991) de Kevin D. Randle et Donald R. Schmitt est commun à la plupart des témoignages.

« Un OVNI s’est écrasé au Nord-Ouest de Roswell, Nouveau Mexique, pendant l’été 1947. L’armée est intervenue rapidement et de manière efficace pour récupérer les débris après avoir été informé de leur existence par un employé d’un ranch. Les débris (ne ressemblant à rien de ce que ces hommes hautement qualifiés aient pu déjà voir) ont été expédiés sans délai dans au moins trois installations gouvernementales. Une histoire a été concoctée pour dissimuler la vérité sur les débris et l’agitation. Il a été expliqué qu’un ballon météo, un modèle avec une radiosonde, avait été trouvé et avait temporairement perturbé le 509e escadron. Des agents gouvernementaux ont emporté les notes des journalistes et en ont empêché un de diffuser l’entretien enregistré avec l’employé du ranch. Et dans un sanglot, non dans un éclat, le cas Roswell a rapidement disparu aux yeux du public et à la curiosité de la presse. »

Voici quelques récits des évènements selon quelques-uns des livres les plus importants publiés sur le sujet.

The Roswell Incident

Le premier livre sur le sujet, The Roswell Incident par Charles Berlitz et William L. Moore, fut publié en 1980. À l’époque, les auteurs déclarèrent avoir interviewé plus de quatre-vingt-dix témoins. Bien qu’il ne soit pas mentionné, Stanton Friedman a fait des recherches substantielles pour le livre. présente le récit de Jesse Marcel qui décrit les débris comme « ne ressemblant à rien de fabriqué sur cette terre ».

D’autres récits suggèrent que le matériau récupéré par Marcel était d’une grande solidité et possédait d’autres qualités qu’aucune matière d’origine terrestre ne pouvait avoir, et sans rapport avec un « ballon météo ». Le livre introduit aussi l’idée que les débris récupérés par Marcel au ranch Foster ont été remplacés par des débris d’un ballon météo pour soutenir la dissimulation. Marcel a posé avec les vrais débris, puis les pièces ont été échangées et les autres ont posé avec les débris échangés. Les vrais débris récupérés au ranch (qui, selon les auteurs, proviennent d’un OVNI écrasé) n’ont pas pu être examinés par la presse. Sont également décrits les efforts de l’armée pour discréditer et « neutraliser l’hystérie croissante au sujet des soucoupes volantes ». De plus, sont rapportés plusieurs propos portant sur l’intimidation des témoins, en particulier sur la mise en détention de Mac Brazel, qui signala le premier les débris.

Le livre évoque également l’histoire de Barney Barnett, décédé quelques années plus tôt. Des amis racontent qu’il a à plusieurs occasions décrit le crash d’une soucoupe volante et la récupération des corps dans la région de Socorro, à peu près à 240 km à l’ouest du ranch Foster. Lui et un groupe d’archéologues qui se trouvait dans la région tombèrent sur un vaisseau extraterrestre et ses occupants en train d’être emportés par des militaires. D’autres récits suggèrent que ces extraterrestres et leur vaisseau furent emmenés à la base d’Edwards Air Force Base (également connue sous le nom de Muroc Army Air Field) en Californie.

Une nouvelle chronologie présentant d’importantes différences avec celle suggérée par les premiers témoignages apparaît. La découverte des débris se serait déroulée au début de juillet, et non à la mi-juin comme dans les propos rapportés de Mac Brazel dans lesquels il indique qu’il s’agisait d’un ballon météo. Marcel indiqua que Brazel (décédé des années avant ce récit) lui avait dit avoir trouvé les débris plusieurs jours avant le 7 juillet, le matin où il a entendu « une étrange explosion ». ». Un autre témoignage indiqua qu’un jeune couple avait vu « un gros objet brillant »voler au dessus de la zone le 2 juillet(un récit présent dans les rapports d’informations actuels) et l’histoire de Barnett a été datée au 3 juillet.

La date exacte à laquelle Marcel et « Cavitt » (Sheridan Cavitt, Marcel ne pouvait retenir son prénom) sont allés voir les débris n’est pas précise. En effet, il dit qu’ils en ont entendu parler le 7 juillet mais il semble dire qu’il a été contacté le jour précédent quand il raconte que « le dimanche 6 juillet, Brazel décida qu’il valait mieux aller en ville et raconter ceci à quelqu’un », quelqu’un qui à son tour appela Marcel. En 1947, Marcel déclara qu’il avait visité le ranch le lundi 7 juillet.

Marcel raconta être retourné à Roswell le soir du 7 juillet pour découvrir que l’information de la découverte d’une soucoupe volante avait filtrée. Il reçut des visites à son domicile, y compris celle d’un journaliste, mais il ne pouvait confirmer les informations. « Le matin suivant, ces journaux écrits sont sortis, et après ça, tout a dégénéré ».

Le livre suggère que l’armée a orchestré la déposition de Brazel pour qu’il dise qu’un objet banal avait atterri sur le ranch, cependant le livre ne dit pas explicitement que l’armée a forcé Brazel à donner à sa découverte une date à la mi-juin ; cette date n’est pas mentionnée dans le livre. « Brazel…a eu beaucoup de difficultés à rapporter aux journalistes ce que l’Air Force l’avait forcé à dire sur la manière dont il a découvert l’épave et sur ce à quoi elle ressemblait… ».

UFO Crash at Roswell

En 1991, profitant d’une décennie de publicité sur l’incident de nombreux interviews de nouveaux témoins, Kevin D. Randle et Donald R. Schmitt publient UFO Crash at Roswell que l’on peut traduire par Le Crash d’un OVNI à Roswell. Dans cet ouvrage, de nouveaux témoins ont en général ajouté plus de détails qui tendent à corroborer la théorie exposée dans The Roswell Incident, tels des récits sur les propriétés non-terrestres des débris retrouvés, des entretiens avec le Colonel Thomas Dubose qui suggère qu’un échange de pièces et une dissimulation se sont passées, et des nouveaux témoignages sur les tentatives d’intimidation pratiquées sur les témoins comme Mac Brazel. Marcel, dans ce livre, n’a jamais posé avec les vrais débris, l’échange ayant eu lieu avant que la presse n’en voit quoi que ce soit.

La chronologie est quelque peu modifiée. La date à laquelle Brazel récupère les débris et à laquelle Marcel vient au ranch est affirmée être le dimanche 6 juillet, et non le lendemain comme le suggéraient les premiers récits, ce point n’ayant pas été éclairci par The Roswell Incident. De plus, Marcel et un agent non identifié du contre-espionnage ont passé la nuit au ranch, fait qui n’a pas été mentionné précédemment. Ils rassemblèrent le matériel le lundi, puis Marcel s’est arrêté à son domicile en allant à la base de Roswell tôt le mardi 8 juillet.

De nouveaux détails importants sont apparus, dont des témoignages portant sur « un trou… qui s’étendait sur un mètre vingt à un mètre cinquante » au ranch  et des descriptions d’un cordon de sécurité précis et une opération de récupération. (Plusieurs témoins mentionnés dans The Roswell Incident ont racontés avoir été renvoyés du ranch Foster par l’armée, mais de plus amples explications manquaient.)

Les témoignages des Barnett sont rapportés, bien que les dates et les lieux ont changé depuis ceux présentés dans The Roswell Incident. Dans ce nouveau témoignage, il est dit que Brazel a conduit l’armée sur le site d’un second crash au ranch, sur lequel l’armée a été « horrifiée de trouver des civils (y compris Barnett) déjà présents »  .

De nouveaux témoignages soutiennent de manière substantielle les récits sur les extraterrestres et leur récupération. Glenn Dennis est devenu un témoin important quand il a appelé le service d’assistance téléphonique pendant un épisode de Unsolved Mysteries de 1989 qui mettait en scène l’incident de Roswell. Ses descriptions des autopsies des extraterrestres de Roswell ont été les premières à insinuer la présence de corps extraterrestres sur la base militaire de l’Armée de Roswell.

Aucune mention claire n’est faite de la déclaration présente dans The Roswell Incident selon laquelle les extraterrestres de Roswell et leur vaisseau ont été transférés à la base de Edward Air Force. Le livre établit le lien entre les évènements concernant les cadavres des extraterrestres vu sur le site du crash, leurs corps transférés sur la base de Roswell ainsi qu’en a témoigné Dennis, puis envoyés à Fort Worth et finalement à Wright Field à Dayton, la dernière localisation connue des corps (ces récits étant en partie issus des témoignages de Frank Kaufmann du Capitaine O. W. “Pappy” Henderson).

Le livre présente également le récit du Général Arthur E. Exon, un officier en poste là où les débris récupérés ont a priori été finalement déposés. Il déclare qu’il y avait un groupe étrange qu’il avait baptisé les Unholy Thirteen (que l’on peut traduire par les Treize Impies) qui contrôlaient et avaient accès à tout ce qui avait été récupéré . Il affirma plus tard : « Dans les années ’55 (quand Exon était au Pentagone), on racontait aussi que quoiqu’il ait pu se passer, quoi qu’il eut été trouvé à Roswell, c’était bien gardé et ça sera probablement bien gardé tant que les gars dont j’ai parlé soient morts, ainsi ils ne seront pas mis dans l’embarras et n’auront pas à expliquer pourquoi ils ont dissimulé tout ça… jusqu’à ce que les treize d’origine soient morts et je ne pense pas que quiconque va tout dévoiler (avant que) le dernier d’entre eux ne soit mort. »

Crash at Corona

Le livre de Stanton Friedman Crash at Corona (Crash à Corona), sorti en 1992 et co-écrit avec Don Berliner, suggère une dissimulation par les hautes autorités de la récupération d’un OVNI, en se basant sur des documents tels que les archives du groupe Majestic 12. Ces documents ont été remis anonymement au domicile d’un chercheur d’OVNI en 1984 et étaient a priori les notes de briefing du futur Président Dwight Eisenhower. Y est décrit l’existence d’une agence gouvernementale haut placée avec pour mission d’enquêter sur les extraterrestres découverts à Roswell et de garder ces informations à l’abri du public. Friedman avait fait la plupart des recherches pour le livre The Roswell Incident avec William Moore, et le livre Crash at Corona est construit sur ces recherches. La ville de Corona est mentionnée dans le titre plutôt que Roswell car cette ville est géographiquement plus proche du lieu du crash au ranch Foster.

La chronologie des évènements est très similaire aux précédents ouvrages, avec Marcel et Cavitt qui vont au ranch le dimanche 6 juillet. Mais le livre affirme que Brazel a été « mis en détention pendant presque une semaine » puis escorté dans les bureaux du Roswell Daily Record le 10 juillet où il a raconté ce que le gouvernement lui a dit de dire.

Une trace des dissensions entre les différents chercheurs est visible comme Friedman et Berliner localise l’événement rapporté par Barnett aux environs de Socorro et présente un nouveau témoin visuel du site, Gerald Anderson, qui a fourni des descriptions saisissantes d’un vaisseau extraterrestre abattu et de quatre extraterrestres, parmi lesquels au moins un était en vie. Les auteurs notent que le livre UFO Crash at Roswell, parce que « dénué de base solide », écarte la plupart des preuves sur lesquelles sont basées le livre Crash at Corona, et qu’« un conflit de personnalité entre Anderson et Randle » a fait de Friedman l’auteur qui a réellement enquêté sur sa théorie. Cependant, le livre reprend largement la séquence d’évènements du livre UFO Crash at Roswell quand les extraterrestres ont été vus sur la base aérienne militaire de Roswell, récit basé sur les propos de Dennis, puis leur transfert à Fort Worth puis à la base de Wright Field.

Le livre suggère que pas moins de huit corps extraterrestres auraient été récupérés sur deux sites de crash : trois morts et peut-être un vivant au ranch de Foster, et trois morts et un vivant sur le site de Sorocco[22] (p. 129).§

Livre – La Vérité sur le crash d’un OVNI à Roswell

En 1994, Randle et Schmitt publient un second livre The Truth about the UFO Crash at Roswell (que l’on peut traduire par : La Vérité sur le crash d’un OVNI à Roswell). Bien que le livre reprenne la plupart des arguments du livre précédent UFO Crash at Roswell, il présente tout de même de nouveaux témoignages détaillés et un nouveau lieu de récupération d’extraterrestres est présenté. De plus, un scénario quasi nouveau concernant l’enchaînement des évènements est exposé.

Pour la première fois, il est dit que l’objet s’est écrasé le soir du vendredi 4 juillet au lieu du mercredi 2 juillet, date mentionnée dans tous les livres précédents. Une autre différence importante est l’affirmation selon laquelle l’opération de récupération des extraterrestres était déjà lancée avant même que Brazel aille à Roswell annoncer la présence de débris au ranch Foster. En effet, plusieurs objets avaient été repérés par radar dans le voisinage quelques jours avant que l’un d’eux ne s’écrase. Dans tous les récits précédents, l’armée n’a pris connaissance du présumé crash extraterrestre que lorsque que Brazel le leur a annoncé. De plus, il a été dit que Brazel avait donné une conférence de presse le 9 juillet, et cette conférence de presse ainsi que le communiqué de presse initial annonçant la découverte d’une « soucoupe volante » n’étaient en fait qu’une ruse pour détourner l’attention du « vrai » site où avait eu lieu le crash.

Le livre présente un nouveau témoin, Jim Ragsdale, qui décrit un vaisseau extraterrestre et des extraterrestres juste au nord de Roswell, au lieu d’un site proche de Corona, dans le ranch de Foster. Un groupe d’archéologues confirment cette histoire. Cinq dépouilles d’extraterrestres ont été vues. Alors que des débris se trouvaient sur le ranch Foster, aucun corps n’y a été retrouvé.

Dennis et Kaufmann ont détaillé leurs témoignages. Et un nouveau témoin, Ruben Anaya, rapporte la déclaration du Gouverneur Adjoint du Nouveau-Mexique Joseph Montoya selon laquelle il a vu des dépouilles extraterrestres sur la base de Roswell.

Les désaccords entre les chercheurs de Roswell sont davantage exposés dans le livre. Un chapitre entier est consacré à la discréditation des témoignages de Barnett et Anderson sur Socorro, un thème central dans Crash at Corona et dans The Roswell Incident. Les auteurs affirment: « … L’histoire de Barnett, et, en fait, le scénario autour des plaines de San Augustin, près de Socorro, doivent être écartés. ». Une annexe est consacrée à la qualification des documents du Majestic 12, une autre part importante de Crash at Corona, de « canular ».

Les deux livres de Randle et Schmitt gardent une grande influence sur la communauté ufologue, leurs interviews et leurs conclusions étant largement diffusées sur des sites internet. Randle et Schmitt ont affirmé avoir « mené plus de deux cents interviews avec plus de cinq cents personnes » pendant leurs enquêtes sur Roswell.

Schisme dans la communauté ufologue

Avec la publication de The Truth About the UFO Crash at Roswell en 1994, une rupture importante s’est opérée au sein de la communauté ufologue concernant le réel enchaînement des évènements et la localisation exacte des sites des crashs extraterrestres . Le CUFOS (Center for UFO Studies) et le MUFON (Mutual UFO Network), deux sociétés majeures en ufologie, étaient tellement en désaccord sur les différents scénarios présentés par Randle/Schmitt et Friedman/Berliner que plusieurs conférences ont été menées pour résoudre ces conflits. Un des problèmes discutés était où, précisément, était Barnett quand il a, selon ses dires, vu le vaisseau extraterrestre. En 1992, une conférence a essayé d’obtenir un consensus sur les différents scénarios tels que présentés dans Crash at Corona et UFO Crash at Roswell, mais la publication de The Truth About the UFO Crash at Roswell en 1994 a « résolu » la question Barnett simplement en l’ignorant et ils fixèrent une nouvelle localisation géographique pour la récupération du vaisseau extraterrestre et mentionnèrent un nouveau groupe d’archéologues n’ayant aucun rapport avec ceux mentionnés dans l’histoire de Barnett

Ce désaccord fondamental sur la localisation des présumés sites de crash est toujours d’actualité dans la communauté ufologue.

Le film de l’autopsie d’un extraterrestre

En 1993, un producteur londonien, Ray Santilli, prétend posséder le film d’une autopsie d’un extraterrestre qui aurait survécu au crash. Le 26 mars 1995, une dépêche de l’AFP évoque un film tourné il y a près de 50 ans et montrant l’autopsie d’un extraterrestre après l’accident d’une soucoupe volante. L’affaire de Roswell revient à la une des médias.

Le samedi 26 juin 1995, le film entier est diffusé par TF1, dans une émission animée par Jacques Pradel. Le docteur Patrick Braun, chirurgien international à Paris, déclare que selon lui l’autopsie est bien réalisée sur un corps véritable qui n’est pas non plus le corps d’un être humain malformé. Le docteur Braun et un expert judiciaire en odontologie légale et anthropologie médico-légale, le docteur Josiane Pujol, considèrent qu’aucune pathologie connue de la médecine ne peut expliquer la structure organique du corps autopsié dans le film.

Le 7 avril 2007, la Warner Bros sort un reportage décrivant « l’histoire d’une fausse autopsie ». Les effets spéciaux auraient été réalisés par le même spécialiste, John Humphreys qui, selon le reportage, avait créé douze ans plus tôt des créatures en latex remplies d’organes de mouton[30].

L’Air Force et les sceptiques répondent aux récits sur les extraterrestres

Les rapports de l’Air Force sur l’incident de l’OVNI à Roswell

Au milieu des années 1990, les États-Unis ont publié deux rapports concernant, d’une part, les débris trouvés et sur lesquels des communications ont été faites en 1947 et, d’autre part, les communications faites sur la récupération des extraterrestres. Les rapports identifient les débris comme provenant d’une expérience gouvernementale top secrète appelée le projet Mogul, qui consistait en des réseaux de ballons transportant des microphones et des émetteurs radioélectriques pour détecter les tests nucléaires et les missiles antibalistiques de l’Union Soviétique. Les récits sur les extraterrestres ont été expliqués comme des mauvaises interprétations d’expériences militaires qui utilisaient des mannequins anthropomorphiques et d’accidents qui impliquaient des militaires blessés ou tués.

Le rapport de l’Air Force a constitué la base de la réponse des sceptiques aux auteurs qui traitaient de la récupération des extraterrestres, bien que des chercheurs sceptiques tels Philip J. Klass et Robert Todd avaient déjà publié des articles qui insinuaient le doute sur les témoignages sur les extraterrestres des années avant que l’Air Force ne publie ses conclusions.

Pendant que les livres publiés dans les années 1990 suggéraient que l’incident de Roswell était autre chose que la simple récupération d’un ballon météo, les sceptiques, et même quelques socio-anthropologues[26], considéraient à l’inverse que le nombre grandissant de témoignages élaborés était une preuve de la construction d’un mythe. Après la sortie du rapport de l’Air Force au milieu des années 1990, de nombreux livres, comme celui de Kal K. Korff’s The Roswell UFO Crash: What They Don’t Want You To Know publié en 1997, se sont basés sur les preuves présentées dans ces rapports pour conclure qu’« il n’y pas de preuve crédible que les restes d’un vaisseau spatial extraterrestre étaient impliqués. »

Des critiques ont identifié plusieurs raisons aux controverses portant sur le fait que l’incident de Roswell n’avait rien à voir avec les extraterrestres:

Les expériences militaires de 1947 comme base des rapports sur les « soucoupes volantes »

En 1947, les États-Unis entamaient les premières étapes de la Guerre Froide avec l’Union Soviétique; furent donc mis en place de nombreux programmes militaires secrets pour espionner les Soviétiques, et plus précisément leurs programmes nucléaires. L’une des expériences qui furent menées à l’époque dans le Nouveau-Mexique était le Projet Mogul, destiné à détecter les essais nucléaires soviétiques grâce à l’envoi de ballons en haute altitude. Ces ballons expérimentaux étaient envoyés en haute altitude de Alamogordo dans le Nouveau-Mexique. En juin et juillet 1947, une série de ballons fut perdue. Au même moment, on observa une hausse significative des témoignages sur les OVNIs, repris dans la presse. On compte 853 rapports en juin et juillet. Certains, comme l’Air Force, ont supposé que la plupart de ces « soucoupes volantes » étaient en fait des ballons météo mal identifiés.

Les sceptiques, comme B. D. « Duke » Gildenberg, ont considéré l’enchaînement des évènements tel que rapporté en 1947 comme correct: un ballon météo ou un appareil similaire est découvert dans un ranch et des personnes n’ayant jamais vu ce type d’appareil auparavant pensèrent que c’était une de ces « soucoupes volantes » décrites dans les media. Quand les personnes qui connaissaient les expériences avec les ballons et les équipements virent le matériel, la confusion fut dissipée et une rectification a été publiée dans les medias.

Grâce aux rapports de l’Air Force décrivant précisément le Projet Mogul et grâce aux reconstitutions de vols de cette expérience avec les participants du projet, en particulier Charles B. Moore, des critiques, tel Korff, ont suggéré que les témoins avaient en fait décrit des passages de cette expérience. « La question est maintenant de savoir quel genre de soi-disant soucoupe volante extraterrestre pourrait être construite avec des morceaux de cerfs-volants, du ruban adhésif avec des symboles écrits dessus et des feuilles d’aluminium? La réponse est probablement aucune, mais ce sont précisément les matériaux principaux d’un appareil du Projet Mogul »

Certains livres pro-OVNI suggèrent que les militaires hautement entraînés de la base de Roswell, Marcel particulièrement, ne pouvaient pas confondre de communs débris de ballons avec quelque chose « qui n’est pas de ce monde ». Des critiques, comme ceux du site internet The Roswell Files soulignèrent que, puisque le terme « soucoupe volante » venait tout juste d’être inventé, personne ne savait à quoi cela devait ressembler et que les objets récupérés et qualifiés à l’époque de « soucoupes volantes » ne ressemblaient pas à cette description. Todd et le sceptique Timothy Printy soulignent également que le radar était relativement nouveau en 1947 et que, bien que la base de Roswell était la seule base nucléaire sur la planète, elle n’était pas encore équipée de radar. La description de certains débris par des témoins évoque du matériel en rapport avec les radars. Par ailleurs, les cibles radar propres à l’usage des séries de ballons Mogul étaient nouvelles et n’étaient pas largement utilisées aux États-Unis à l’époque.

Il n’y a pas de preuve dans le dossier militaire de Jesse Marcel qu’il ait approché du matériel utilisé dans les séries de ballons. Étant donné qu’il a identifié du matériel qui s’est révélé être un cerf-volant radar dans ce qu’il a retrouvé, des critiques affirment qu’il a probablement dû être embarrassé d’admettre plus tard qu’il ne connaissait pas ce type d’équipement.

Problèmes avec les récits des témoins

Des centaines de témoins ont été interviewés par les nombreux chercheurs, un chiffre assez impressionnant, mais seule une petite partie d’entre eux étaient des vrais « témoins » qui auraient réellement vu des débris ou des extraterrestres, soulignent les critiques. La plupart des témoins répétaient en fait les récits d’autres personnes et leur déposition eut été une inadmissible déposition sur la foi d’un tiers devant une cour de justice américaine, affirme Korff.

Sur les 90 témoins prétendument interviewés pour The Roswell Incident, affirme Korff, les témoignages de seulement vingt-cinq d’entre eux sont mentionnés dans le livre et seulement sept d’entre eux ont vu les débris. Parmi eux, cinq ont touché les débris (ibid).

Karl T. Pflock, dans son livre Roswell: Inconvenient Facts and the Will to Believe paru en 2001, fait une remarque similaire au sujet du livre UFO Crash at Roswell de Randle et Schmitt. Une liste de 271 personnes est présentée dans le livre comme les personnes qui ont été « contactées et interviewées » pour le livre, et ce nombre n’inclut pas ceux qui ont souhaité rester anonyme, etc…, ce qui signifie que plus de 300 témoins ont été interviewés, un chiffre, affirme Pflock, qui est souvent cité par les auteurs . De ces 300 et quelques personnes, affirme Pflock, seulement 41 peuvent être « considérés comme d’authentiques témoins avec une expérience directe ou indirecte des évènements à, ou autour de, Roswell ou sur la base militaire aérienne de Fort Worth » et seulement 23 peuvent « être raisonnablement considérés comme ayant vu des preuves physiques, des débris récupérés au ranch Foster ». Parmi eux, affirme Pflock, seuls sept ont déclaré que les débris devaient venir d’une autre planète.

En ce qui concerne les nombreux témoignages de ceux qui prétendent avoir vu des extraterrestres, des critiques ont identifié les problèmes avec ce type de témoignage, allant de la question de la fiabilité d’un témoignage indirect (Pappy Henderson, General Exon, etc.), aux plus sérieuses questions de crédibilité avec des témoins qui font des déclarations objectivement fausses ou bien des déclarations multiples et contradictoires (Gerald Anderson, Glenn Dennis, Frank Kaufmann, Jim Ragsdale), ou bien encore des confessions sur le lit de mort et des témoignages de personnes âgées et facilement désorientées (Maj. Edwin Easley, Lewis Rickett).

Pflock, dans une publication de 2001, note que seules quatre personnes étant directement entrées en contact avec les corps extraterrestres ont été interviewées et identifiées par les auteurs sur Roswell: Frank Kaufmann, Jim Ragsdale, Lt. Col. Albert Lovejoy Duran, Gerald Anderson. Duran n’est mentionné que dans une note brève dans The Truth About the UFO Crash at Roswell, alors que, pour les autres, leur crédibilité pouvait être mise en cause, selon Pflock.

De plus, Pflock souligne que certains auteurs adhèrent à des témoignages qui ne conviennent pas aux scenarios qu’ils soutiennent. Frankie Rowe, par exemple, affirme plusieurs fois que son père, pompier, et son équipe ont été appelés sur le site d’un crash extraterrestre. Mais le même livre adopte d’autres récits qui décrivent une opération militaire top-secrète. « « ces récits » font partie d’une approche du style « faire toutes les suppositions et voir celles qui marchent le mieux » ».

Le premier problème avec tous ces témoignages, accusent les critiques, est qu’ils arrivent tous au moins trente-et-un ans après les évènements en question, et dans la plupart des cas, sont racontés plus de quarante ans après les faits. Non seulement les souvenirs aussi anciens sont d’une fiabilité douteuse, affirment les critiques, mais ils sont également influencés par les autres récits.

Finalement, les récits variables de Jesse Marcel, dont les soupçons concernant le fait que ce qu’il avait récupéré en 1947 n’était « pas de ce monde » avaient à l’origine éveillé l’intérêt pour l’incident, et ceux de Bill Brazel Jr, dont le père avait découvert les débris au ranch Foster, ont jeté de sérieux doutes sur la fiabilité de leurs déclarations.

Timothy Printy souligne que Marcel avait clairement identifié les pièces avec lesquelles il apparaissait sur les photos prises à Fort Worth comme des morceaux qu’il avait récupérés, des débris sur lesquels les sceptiques et les défenseurs pro-OVNI s’accordent à dire qu’il s’agissait d’un ballon.

« En fait », dit Marcel dans The Roswell Incident, « ces pièces peuvent ressembler à de l’aluminium et du balsa, [emphase dans le texte original], mais la ressemblance s’arrête là ». Et, « ils ont pris une photo de moi au sol en train de porter des débris métalliques parmi les moins intéressants… Le matériel sur cette photo provenait bien de ce que nous avions trouvé. Ce n’était pas une mise en scène ».

Après qu’il lui eut été précisé que le matériel avec lequel il avait posé était des pièces d’un ballon, il modifia son histoire pour dire que ce matériel n’était pas celui qu’il avait découvert

Des sceptiques comme Robert G. Todd argumentent que Marcel a embelli et exagéré son histoire, en affirmant par exemple avoir été pilote et avoir reçu cinq médailles de l’Air Force pour avoir descendu des avions ennemis, histoires qui se sont révélées fausses et son récit constamment modifié sur Roswell en est un autre exemple.

Comme Marcel, Bill Brazel Jr. est coupable d’avoir embelli son récit original, accuse Print Comme Marcel, il ne fait à l’origine aucune mention des trous dans le sol mentionnés par la suite par d’autres personnes. Mais à mesure que se répandent des histoires au sujet de trous profonds où ont été récupérés les extraterrestres et leur vaisseau, les récits de Brazel changent si bien qu’à la fin des années 1980 il affirme: « Cette chose avait laissé une trace assez importante ici. Il a fallu un an ou deux pour que l’herbe revienne ».

Dissimulation et intimidation de témoins

Pour les sceptiques comme Gildenberg, les histoires de dissimulation et d’intimidations de témoins sont des tentatives artificielles pour minimiser un témoignage gênant, particulièrement celui de Mac Brazel. Son récit de 1947, pris au pied de la lettre, suggère des débris de ballons mal identifiés, affirment-ils.

Les ufologues argumentent que Brazel a été forcé de changer sa description des débris qu’il avait récupérés pour que les rapports selon lesquels les débris étaient ni plus ni moins qu’un ballon météo soient plus crédibles. De nombreuses déclarations de témoins évoquent Brazel en détention militaire. Mais, à l’inverse des témoignages dix ans plus tard, les sceptiques avancent des récits actuels qui parlent de l’arrivée de Mac Brazel à la conférence de presse non sous escorte militaire mais avec le journaliste W. E. Whitmore, dont la présence avec Mac Brazel a été confirmée par plusieurs autres témoins, y compris le fils de Whitmore qui se rappelle que Brazel était resté chez eux et le journaliste Jason Kellahin qui a affirmé que Whitmore était présent à la conférence de presse pendant laquelle il a « fait de son mieux pour garder Brazel en dehors de portée du reste de la presse » de manière à ce que son interview soit une exclusivité.

Parmi les témoignages utilisés pour suggérer que Brazel a subi des intimidations, un vient du rédacteur du Roswell Daily Record, Paul McEvoy, qui affirme que Brazel est arrivé avec une escorte militaire. Mais, souligne Printy, puisque son propre article affirme que Brazel est arrivé avec Whitmore, il semble que McEvoy a pu faire partie de l’opération de dissimulation.

En ce qui concerne les autres témoignages sur les menaces et les intimidations, Pflock dit « Il y a cinq, je dis bien cinq, personnes qui ont avancé de tels propos » . Chacun de ces témoignages, affirme Pflock, « ne sont tout simplement pas crédibles », en particulier celui de Barbara Dugger, la petite-fille du Shérif Wilcox et de sa femme Inez. Elle affirme que sa grand-mère lui a raconté, des années après les évènements en question, qu’ils avaient été menacés de mort par l’armée s’ils parlaient de l’affaire à qui que ce soit. Mais la mère, le père et la tante de Dugger, qui étaient tous présents quand l’armée est venue voir ses grands-parents, n’ont jamais parlé à quiconque de ces menaces de mort.

Il a été dit que l’armée avait fait une descente chez tous les medias de Roswell et avait éliminé « le moindre papier qui mentionnait l’évènement. ». Mais cette affirmation, selon Pflock, ne vient que d’une seule source, le reporter Frank Joyce, et aucun employé d’une société de média, tel George Walsh, le patron de la station KSWS, qui a démenti cette histoire, ne se rappelle pas cette descente

Une autre histoire de « dissimulation » que les sceptiques comme Korff trouvent douteuse est celle du Colonel Thomas Dubose qui semble confirmer que les débris d’OVNI ont été échangés avec des pièces d’un ballon météo.

Dubose faisait partie de ceux qui ont posé avec les débris à Fort Worth en 1947. Printy affirme que, bien qu’un document qu’il ait signé confirme la thèse de la dissimulation, le document n’indique pas que les pièces ont été échangées. Pour Dubose, cela était évident qu’il y avait une dissimulation, mais dans le but de cacher un projet militaire secret (comme le Projet Mogul), non pour cacher la récupération d’un vaisseau extraterrestre qui s’était écrasé. Printy accuse les chercheurs de confondre les lecteurs en leur faisant croire que Dubose confirme la thèse de la dissimulation des pièces extraterrestres et de l’échange des débris en ne lui demandant pas directement ce qui était « dissimulé ». Plus tard, l’ufologue Jamie Shandera a demandé directement à Dubose si les débris avaient été échangés et il a nié de manière emphatique le fait qu’un échange avait eu lieu:

« Shandera: Deux ufologues (Kevin Randle and Donald Schmitt) affirment que les débris dans le bureau du Général Ramey ont été échangés et que vous aviez un ballon météo.
Dubose: Balivernes! Ces pièces n’ont jamais été échangées!
Shandera: Donc, vous êtes en train de me dire que ces pièces dans le bureau du Général Ramey étaient vraiment les pièces ramenées de Roswell?
Dubose: C’est absolument vrai.
Shandera: Est-il possible que le Général Ramey ou quelqu’un d’autre ait ordonné l’échange sans vous en informer?
Dubose:… J’étais là, et j’étais responsable de ces pièces, et elles n’ont jamais été échangées. »

Un autre argument de Gildenberg, Printy et beaucoup d’autres à porter contre la thèse de la dissimulation est le fait que l’armée a publié un communiqué de presse rendant publique la soucoupe volante qu’ils étaient censés dissimuler

Conclusions contradictoires et recherches discutables

Les critiques soulignent le fait que des événements appartenant à divers prétendus crash d’ovnis sur un grand nombre d’années sont parfois rassemblés en un seul événement et que trop d’auteurs sans esprit critique adoptent n’importe quel témoignage suggérant l’existence d’extraterrestre, et cela même quand les rapports se contredisent. Karl Pflock, qui a été un ardent défenseur de la thèse extraterrestre à Roswell, déclare : « Roswell est un exemple classique de triomphe de la quantité sur la qualité. Les partisans du crash d’une soucoupe volante… rassemblent tout ce qui semble soutenir leur thèse et l’empile dans le tiroir « preuves » en disant « vous voyez, tout ce que nous avons là. Nous devons avoir raison ! Peu importe les contradictions. Peu importe l’absence de faits rapporté par des personnes neutres. Peu importe les absurdités » »»

Kal Korff pense qu’il y a de bonnes raisons pour certains de promouvoir la thèse extraterrestre à Roswell, alors que les chercheurs ne font pas leur travail correctement : « Le domaine de l’ufologie est constitué de personnes qui sont prêtes à tirer avantage de la crédulité des autres, particulièrement parmi les gens qui peuvent rapporter de l’argent. Le mythe de l’OVNI à Roswell a rapporté beaucoup d’argent aux groupes ufologues, aux publicitaires, à Hollywood, à la ville de Roswell, aux médias (…) à côté de ça, le nombre de chercheurs qui utilisent les outils de la science et sa méthodologie est extrêmement petit »

Gildenberg calcule qu’en additionnant tous les témoignages, on arrivait à 11 sites différents du crash et que toutes les informations mises bout à bout ne ressemblent que de très loin au témoignage originel de 1947. Certains témoignages pourraient même avoir été mélangés avec ceux de crash militaires qui sont survenus par la suite dans la région entre 1948 et 1950[44].

Charles Ziegler soutient la thèse que l’incident de Roswell a toutes les caractéristiques d’un conte populaire, un mythe moderne dans le sens littéraire du terme[26] (p. 1,34). Il identifia six procédés narratifs distincts commençant avec « l’incident de Roswell » en 1980, suivi de la transmission par des conteurs qui façonnèrent l’histoire. Certains élaboraient autour de l’histoire originale et parfois ceux qui avaient été les premiers témoins finissaient par être rejetés par ceux qui devenaient les gardiens de l’affaire. D’autre finissaient par raconter l’histoire autrement et le processus reprenait. Tout en notant que certaines croyances de la culture ufologue demeuraient intactes (« Le gouvernement conspire et nous cache des informations sur le fait que les extraterrrestres nous rendent visite »), d’autres croyances se modifient, reflétant les changements du mouvement. Le fait que le témoignage de Sheridan Cavitt ait été complètement occulté, lui qui pensait que les débris n’étaient rien d’autre que des morceaux d’un ballon météo, est une autre démonstration de la construction des mythes qui passe par le rejet des informations dérangeantes.

Développements récents

Des personnalités de la communauté ufologue changent de point de vue sur l’incident

Une des conséquences immédiates du rapport de l’Air Force sur l’incident fut la décision de plusieurs personnalités de la communauté ufologue de ne plus associer l’affaire à un vaisseau extraterrestre. Le rapport est la cause principale de cette décision mais une autre raison peut être trouvée dans la diffusion de documents secrets de 1948 qui montraient que de hauts responsables de l’Air Force à l’époque ne savaient pas ce qu’étaient vraiment les OVNIS présentés dans les médias et qu’ils soupçonnaient l’existence d’engins d’espionnage soviétiques.

En janvier 1997, Karl T. Pflock, un des plus importants partisans de l’hypothèse extraterrestre, déclara « À partir de mes recherches et celles d’autres personnes, je n’ai aucune preuve absolue qu’une soucoupe volante se soit écrasée dans la région de Roswell ou dans les plaines de San Agustin en 1947. Les débris trouvés par Mac Brazel (…) sont des morceaux de quelque chose de très terrestre, certainement quelque chose en rapport avec le Projet Mogul (…) Les archives classifiées des correspondances et conversations entre les responsables de l’Air Force qui devaient enquêter sur cette affaire jusque dans les années 1950 montrent de manière limpide qu’ils n’avaient ni épave, ni cadavres d’équipage, bien qu’ils aient cherché de telles preuves. »

Kent Jeffrey, qui avait organisé des pétitions à l’attention du Président Bill Clinton afin de l’obliger à déclassifier les informations sur l’incident, conclut de la même façon qu’il y avait peu de chance que des extraterrestres aient été impliqués dans cette affaire

Un autre auteur de premier plan, William L. Moore, dit en 1997 « Après une étude attentive et approfondie des développements récents de l’incident (…) je ne crois plus à l’explication extraterrestre pour cet événement». Moore était le co-auteur du premier ouvrage sur l’incident de Roswell.

Enlèvement de Travis Walton Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Le « prétendu » (ou réel?) enlèvement de Travis Walton se déroula du 5 au 10 novembre 1975. Cette célèbre affaire d’enlèvements par les extraterrestres fut particulièrement médiatisée.


Travis Walton

Le 5 novembre 1975, Travis Walton et six de ses collègues du service des forêts rentrent en camion après une journée à couper du bois du côté de Snow Flake (domaine forestier situé à 240 km de Phoenix dans l’Arizona).

Vers 18h00, ils commencent à apercevoir une puissante lueur à travers les arbres. Au détour d’un virage, ils découvrent l’origine de la lumière : un disque métallique, surmonté d’une coupole émettant une lueur jaunâtre.

L’objet mesure 6 mètres de large et 2,50 mètres de haut et semble flotter à quelques mètres de la route. Paniqué, le chauffeur stoppe le camion une trentaine de mètres avant l’objet. Travis Walton, malgré les mises en garde de ses collègues, décide d’aller voir l’objet de plus près et descend du camion.

S’approchant à quelques mètres de l’OVNI, Walton est brusquement frappé par un rayon lumineux bleuté et s’écroule. Terrifiés, ses collègues quittent immédiatement l’endroit aussi vite que le permet le camion. Après avoir parcouru quelques centaines de mètres, Mike Rogers (le chef d’équipe) voit une forte lumière les survoler à quelques mètres au-dessus des arbres et disparaître. Les hommes décident, alors, de revenir sur le site de l’observation mais Travis Walton et l’objet ont disparus.

Aussitôt prévenues, les autorités locales lancent des recherches pour retrouver Walton.

Pendant 5 jours, la police, aidée pour l’occasion par plusieurs dizaines de volontaires, organise des battues pour retrouver Walton, mais il reste introuvable. Le 10 novembre, en fin de journée, le beau-frère de Travis reçoit un appel téléphonique en PCV, il s’agit de Travis qu’il l’appelle d’une cabine publique à quelques kilomètres de là.

On le retrouve sur place entièrement nu, désorienté et en état de choc, amaigri et déshydraté (comme le confirmera un examen médical ultérieur). Incapable de se souvenir de ce qu’il a fait pendant ces cinq jours et obsédé par des images terrifiantes d’œil le fixant, Travis accepte de se soumettre à une séance d’hypnose régressive afin de faire « remonter » les souvenirs de cette période.

Suite à la séance, Travis racontera l’histoire suivante : Après avoir perdu connaissance sur la route, il se réveille dans une pièce entouré de trois créatures d’1m50 de haut qu’il décrira comme ressemblant à des « fœtus« .

Pris de panique, il repousse violemment les trois créatures et tente de s’échapper de la pièce par une porte.

Il débouche dans une pièce plus grande où se trouve un siège, ainsi que plusieurs leviers de commande.

Une créature, de forme beaucoup plus humaine et portant un casque, entre alors dans la pièce et guide poliment Travis vers une autre pièce mais refuse de répondre à toutes les questions qu’il lui pose. À peine entré dans la nouvelle pièce, on lui met un masque respiratoire sur le visage et il perd de nouveau conscience. Lorsqu’il revient à lui, il a juste le temps de voir l’OVNI disparaître.

Travis Walton écrivit un livre sur cette affaire : The Walton experience qui fut publié en 1978 et réédité en 1996 sous le titre Fire in the Sky.

Un long-métrage fut tiré de cette étrange histoire et s’intitule « Les visiteurs extraterrestres ». Un film de Robert Lieberman (USA, 1993). Science-fiction. Durée : 2h.

Arguments accréditant la thèse de l’enlèvement

  • Un médecin local confirma l’état d’extrême désorientation et de déshydratation sévère dont souffrait Travis lorsqu’on le retrouva le 10 novembre.
  • Lors des nombreux interrogatoires que subirent Travis et ses collègues, leurs témoignages ne purent être pris en défaut et ne varièrent jamais.
  • Travis Walton accepta de se soumettre au test du détecteur de mensonge et le réussit haut-la-main. Pour l’expert qui mena le test, Travis disait la vérité ou, du moins, croyait la dire.

http://www.travis-walton.com/

Nous savons tous que les OVNI sont réels. La question est : d’où viennent-ils ?  » Edgar D. Mitchell – Astronaute Apollo 14


Depuis 1947, plus de 3500 pilotes civiles et militaires ont bravé la peur du ridicule et mis leurs carrières en péril en rapportant leurs observations d’OVNIs publiquement. Sachant que seuls 10 % des témoins tout-venant contactent les autorités, on peut raisonnablement supposer que ce pourcentage est encore inférieur s’agissant des pilotes.

 

Edgar D. Mitchell – Astronaute Apollo 14 « Nous savons tous que les OVNI sont réels. La question est : d’où viennent-ils ?  » – Lors d’une conférence publique, il déclara : « Quand j’ai été sur la Lune, il y a 26 ans, cela faisait partie de la sagesse populaire, religieuse et philosophique de croire que nous étions le centre biologique de l’univers.

 

Peu, si tant est qu’il en reste, de gens instruits et cultivés acceptent encore cette théorie. Je suis convaincu qu’il existe d’autres formes de vie dans l’univers. La question est de savoir quel est leur degré de développement, combien de milliers d’années de plus que nous. D’après ce que je sais aujourd’hui, d’après ce que j’ai vu et expérimenté, je pense que les preuves sont formelles et beaucoup d’entre elles sont classées top-secret par le gouvernement. » – Le 4 décembre 1991, lors d’une conférence organisée par l’Institut des Sciences Noetic, à New-York : J’ai changé de position ces deux ou trois dernières années, ces deux dernières années pour être précis pour suggérer – que nous disposons maintenant de suffisamment de preuves – que nous avons réellement besoin d’avoir un débat sérieux et ouvert – et une déclassification des informations, que le gouvernement et d’autres gouvernements détiennent – et que cela fasse parti de nos connaissances officielles…

 

Maintenant, que cela soit vrai ou non, cela mérite une sérieuse investigation. Il y a là beaucoup trop de fumée pour qu’il n’y ait pas de feu… Si c’est réel, occupons-nous en au grand jour ; brisons les verrous que cette bureaucratie a posé sur tout cela.

Il y a assez de preuves qui montrent clairement que ces informations sont dissimulées. Où pourrons-nous aller avec tout cela, je ne le sait pas. – En 2008 dans un article du Daily Mail Online, le 24 juillet 2008 Edgar Mitchell AFFIRME QU’IL Y A EU DES CONTACTS AVEC DES ALIENS, MAIS QUE C’EST SECRET DEPUIS 60 ANS! Il a affirmé que Roswell est réel, et que des enquêtes se poursuivent sur des visites alien similaires. Mitchell dit qu’il a été mis au courant de nombreuses visites sur Terre, durant sa carrière à la NASA, mais que chacune d’elles a été maintenue secrète.

 

Il raconte aussi que des sources de l’agence spatiale qui avaient eu des contacts avec des aliens ont décrit ces êtres comme étant « petits et d’apparence étrange pour nous ». Il a dit que les ET supposés, du monde réel, étaient similaires à l’image traditionnelle d’un petit corps avec une grosse tête et de grands yeux. D’une manière peu rassurante, il a affirmé que notre technologie est « loin d’être aussi sophistiquée que la leur », et il a souligné que « s’ils avaient été hostiles, nous aurions déjà disparu aujourd’hui »

 

. Scott Carpenter – Programme Mercury « A aucun moment, alors qu’ils étaient dans l’espace, les astronautes n’étaient seuls : ils étaient surveillés en permanence par les OVNI.

«  Eugene Cernan – Astronaute Apollo 17 et Apollo 10 Dans le « Los Angeles Times » en janvier 1973 : « Je suis l’un de ceux qui n’ont jamais vu un OVNI. On m’a interrogé et j’ai dit publiquement que je pensais qu’ils venaient d’ailleurs, d’une autre civilisation.

 

 » James A. Lovell – Gemini 12 « Quatre objets alignés.Je savais que ce n’était pas des étoiles.

 

 » Colonel John Glenn – Astronaute, Sénateur US « Certains rapports sur les OVNI sont fondés. » Puis quelques années plus tard : « En ces jours glorieux, j’étais très mal à l’aise lorsque l’on nous demandait de dire des choses que nous ne voulions pas et d’en démentir d’autres.

 

Certaines personnes nous demandaient, vous savez, étiez-vous seuls là haut ? Nous n’avons jamais répondu la vérité, et cependant nous avons vu des choses là bas, des choses étranges, mais nous savons ce que nous avons vu là haut.

Et nous ne pouvions réellement rien dire. Nos supérieurs avaient vraiment très peur de cela, ils avaient peur d’un truc du genre de la guerre des mondes, et de la panique générale dans les rues. Donc, nous devions rester silencieux.

Et maintenant nous voyons ces choses seulement dans nos cauchemars ou peut-être dans des films, et certaines sont très proches de la vérité.

 

«  Major Gordon Cooper – Pilote, Astronaute a  formellement démenti avoir vu un OVNI lors de son vol spatial, il a cependant vu des OVNI dans les années 50 alors qu’il était encore pilote de chasse en allemagne :

 » Pendant plusieurs jours d’affilés nous avons observé des engins métalliques en forme de soucoupes, à de très hautes altitudes au-dessus de la base, et nous avons essayé de nous approcher d’eux, mais ils étaient capables de changer de directions beaucoup plus rapidement que nos chasseurs.

Je crois vraiment que les OVNI existent et que les véritables cas inexpliqués proviennent d’une autre civilisation technologiquement avancée. Au vue de mon expérience aéronautique et spatiale, je pense avoir une idée assez précise de ce que tout le monde sur cette planète, a sur les capacités de leurs performances, et je suis sûr qu’au moins quelques uns de ces OVNI ne viennent pas de la Terre.

 » En 1985 il fit une déclaration solennelle aux Nations Unies : « Je crois que ces vaisseaux extraterrestres et leurs équipages qui visitent la Terre à partir d’autres planètes sont d’une manière évidente un peu plus avancés technologiquement que nous.

Je pense que nous avons besoin d’un programme coordonné de très haut niveau pour collecter et analyser scientifiquement les données de l’ensemble de la planète sur les différents types de rencontre afin de déterminer comment interagir au mieux avec nos visiteurs d’une manière amicale.

Nous devrions tout d’abord leur montrer que nous avons appris à résoudre nos problèmes de manière pacifique plutôt que par la guerre, avant d’être acceptés en tant que membre à part entière de l’équipe universelle.

Cette admission offrirait à notre monde de fantastiques possibilités de progrès dans tous les domaines.

Il semblerait alors certain que les Nations Unies possèdent un droit acquis à traiter ce sujet de façon appropriée et rapide. Pendant des années, j’ai vécu avec un secret, le secret imposé à tous les spécialistes et les astronautes.

Je peux maintenant révéler que chaque jour, aux Etats-Unis, nos radars repèrent des objets de forme et de nature inconnues.

Et il y a des milliers de rapports de témoins et quantités de documents qui le prouvent, mais personne ne veut les rendre publics.

Pourquoi ? Parce que les autorités ont peur que les gens imaginent une espèce d’horribles envahisseurs.

Donc le maître mot demeure : Nous devons éviter la panique à tout prix. »

Donald « Deke » Slayton – Astronaute mission Mercury a rapporté dans son livre la rencontre qu’il a faite avec un OVNI lors d’un vol d’essai en 1951 : « J’effectuais un vol d’essais sur un chasseur P-51 à Minneapolis quand j’ai repéré cet objet.

Il était environ à 10 000 pieds en ce bel après-midi ensoleillé. ,J’ai pensé que c’était un cerf-volant, puis j’ai réalisé qu’aucun cerf-volant ne pourrait voler aussi haut. Comme je me rapprochait, cela ressemblait à un ballon sonde, gris et d’un diamètre d’environ 1 mètre.

Mais aussitôt que je me plaçais derrière cette sacré chose, cela ne ressemblait plus à un ballon.

Cela ressemblait à une soucoupe, un disque. Au même instant, je pris conscience qu’il s’éloignait de moi tout d’un coup – et j’étais là, volant à plus de 500 km/h.

Je l’ai poursuivi pendant quelques instants et puis subitement cette fichue chose a simplement ‘décollé’. Elle a grimpé avec un angle de 45° en virant et en accélérant et a tout bonnement disparu.

Deux jours plus tard, je prenais une bière avec mon commandant, et je me suis dit, ‘ bon sang, je devrais lui en parler’.

Je l’ai fait et il m’a dit d’aller aux renseignements et de leur faire un rapport. Je l’ai fait, et je n’en ai plus jamais entendu parlé. »

James McDivitt – Astronaute « Mon observation d’OVNI a eu lieu il y a longtemps, en 1965 lors de la mission spatiale Gemini IV.

Je regardais par le hublot lorsque j’ai aperçu un objet cylindrique auquel était attaché un tuyau ou une antenne.

Une photo est sortie après qui ne correspondait malheureusement pas du tout à l’objet que j’avais vu. Cela ressemblait plutôt à des tâches de lumière. »

Georgiy M. Grechko – Cosmonaute, Soyuz et Salyut « Si j’étais libre de dire ce que j’ai vu dans l’espace, le monde en serait stupéfait.

«  Valerij Bikowskij – Cosmonaute russe Lors d’une mission le 14/06/63 : « Ici Nibio.Quelque chose m’accompagne dans l’espace, cela vole à côté de ma capsule et cela vient à moi ».

Vladimir Kovalyonok et Aleksander Ivanchenkov – Cosmonautes, Soyouz 29 (Juin 1978) « L’objet se déplace à 20-30 degrés, il passe sous notre appareil. On dirait une balle, elle grossit de plus en plus. C’est orange foncé, elle évolue trop près de nous. »

En 1993, dans son village de Kosnikov, près de Moscou, le Général-Major d’aviation Vladimir Kovalyonok a déclaré, dans une interview vidéo avec Giorgio Bongiovanni : « On May 5, 1981, we were in orbit in the Salyut-6 space station. I saw an object that didn’t resemble any cosmic objects I’m familiar with. It was a round object which resembled a melon, round and a little bit elongated. In front of this object was something that resembled a gyrating depressed cone. I can draw it, it’s difficult to describe.

The object resembles a barbell. I saw it becoming transparent and like with a `body’ inside. At the other end 1 saw something like gas discharging, like a reactive object.

Then something happened that is very difficult for me to describe from the point of view of physics. Last year in the magazine Nature I read about a physicist… we tried together to explain this phenomenon and we decided it was a `plasma-form’.

I have to recognize that it did not have an artificial origin. It was not artificial because an artificial object couldn’t attain this form. I don’t know of anything that can make this movement… tightening, then expanding, pulsating. Then as I was observing, something happened, two explosions. One explosion, and then 0.5 seconds later, the second part exploded. I called my colleague Viktor Savinykh, but he didn’t arrive in time to see anything. « What are the particulars ?

First conclusion : the object moved in a sub orbital path, otherwise I wouldn’t have been able to see it. There were two clouds, like smoke, that formed a barbell. It came near me and I watched it. Then we entered in to the shade for two or three minutes after this happened. When we came out of the shade we didn’t see anything. But during a certain time, we and the craft were moving together. »

Gabriel Voisin – Constructeur aéronautique, pionnier de l’aviation « Ces explorateurs extra-terrestres sont séparés de nous par une barrière plus infranchissable que l’Himalaya : notre retard technique et notre plus haute ignorance. »

Louis Bréguet – Constructeur aéronautique « Les disques volants utilisent un moyen de propulsion différent des nôtres. Il n’y a aucune autre explication possible : les soucoupes volantes viennent d’un autre monde.

 » Pierre Clostermann – As de la seconde guerre mondiale « Les soucoupes volantes ont une origine extra-terrestre. Ni les russes ni les américains ne sont capables de construire des machines de cette sorte. Les caractéristiques de ces engins sont nettement supérieures aux possibilités actuelles de la science. »

 

Extraits du site : ( droits et responsabilités réservés à ce site).

http://secretebase.free.fr/ovni/ovni.htm